Pinterest : j’y vais ou j’y vais pas ?

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Pinterest pour les marques

Pinterest. Le web ne semble avoir plus que ce mot à la bouche.

pinterest nouveau reseau à la mode

Un réseau social de plus ? Hors de question me direz-vous, déjà trop occupé à gérer vos publications Facebook et Twitter, vos Foursquare, Tumblr et autres Instagram.
Et pourtant. Il se pourrait bien que vous vous mettiez à «piner » assez rapidement.

En effet, Pinterest semble se démarquer des autres réseaux, au vu de la croissance hors norme qu’il connait ces derniers temps : de 1,5 à 7,5 millions d’utilisateurs en l’espace de quatre mois. Pinterest a d’ailleurs été classé 60ème site le plus visité aux États-Unis pour la semaine du 16 janvier 2012, selon le cabinet d’études Experian Hitwise US.
Cela dit, on nous avait survendu Google +, qui au final ne semble pas tellement décoller.

Alors, Pinterest vaut-il le coup de s’y intéresser ?

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5 astuces pour améliorer votre e-réputation avec le nouveau Facebook timeline

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Les annonces des nouvelles fonctionnalités Facebook par Mark Zuckerberg la semaine dernière lors du F8 ont déchainé les passions sur la toile. L’idée de présenter sa vie en une page n’est pas du goût de tous et les articles anti-telex, la nouvelle barre d’activité en temps réel de la page d’accueil, sont légion sur Internet.  Ces nouveaux outils déroutent quelque peu certaines marques et individus, qui se demandent encore comment surfer cette vague.

Voici quelques conseils pour tirer un maximum de ce nouveau Facebook. Vous devrez d’abord activer Facebook timeline.

 

1. Soignez votre image

L’image devient prépondérante  et ça tombe bien ! L’image est en effet le meilleur moyen d’interpeller vos visiteurs lorsqu’ils arrivent sur votre page.

La « couverture » ouvre de nouvelles opportunités pour les marques comme les individus d’être créatifs et de faire passer leur message différemment. L’image de 849 sur 312 pixels peut être parlante d’elle même ou vous pourrez l’accompagner d’un texte (nom, baseline, blog, site web, profils sociaux etc …). Vous pourrez également l’adapter à votre actualité et y diffuser vos promotions ou évènements.

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2. Vérifiez vos informations

Vos informations basiques tout d’abord (fonction, adresse, langues parlées, etc …). Elles  apparaissent désormais juste sous votre photo de profil. Vérifiez qu’elles sont à jour et cliquez sur « actualiser mes infos » ou « à propos » pour les compléter.

Votre timeline ensuite. Supprimez les contenus compromettants sur la timeline ou masquez les en cliquant sur le crayon à droite de chaque mise à jour.

Pour contrôler l’affichage de l’ensemble de vos mises à jour sur plusieurs années, cliquez sur  « Tout mon historique ».

La visibilité de chaque mise à jour peut-être contrôlée en cliquant sur « public », « amis » ou « personnalisé» lors de leur publication.

 

3. Racontez une histoire

Facebook introduit désormais les verbes à la place du traditionnel « like ». Vous pourrez bientôt  « écouter » de la musique, « cuisiner » une recette ou « recommander » un livre grâce à l’Open graph, une application permettant d’interconnecter différents sites Internet comme Spotify ou Instagram avec Facebook et de publier vos activités dans votre timeline et sur le télex de vos contacts en toute facilité.

Inspirez vos lecteurs à travers la richesse de photos en temps réel, de vidéos, de clips et d’autres contenus représentatifs de vos centres d’intérêts et affichez ainsi votre univers.

Vous pourrez mettre en valeur l’une ou l’autre de vos photos ou posts en cliquant sur l’étoile à droite de chaque mise à jour.

En plus d’exprimer votre personnalité dans le présent, vous pourrez utiliser la chronologie pour parler de votre passé et raviver la nostalgie et le sentiment qui peuvent y être associés. Cela devient particulièrement pertinent pour des marques ou des individus au patrimoine culturel et historique important. Mais attention à trouver le juste mélange de contenus. Comme le dit Donald Draper, publicitaire averti de Manhattan des années 1950-60, interprété par Jon Hamm dans la serie “Mad Men”.«La nostalgie, c’est quelque chose de délicat et de puissant à la fois».

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4. Partagez des contenus pertinents et informatifs

facebook-timeline-abonnementLes individus ont maintenant l’opportunité de sélectionner les mises à jour qui s’afficheront ou non sur leur télex, sur leur fil d’actualité ou sur leur timeline. Ils sont moins passifs et peuvent à tout moment décider de ne plus vous suivre. Il devient donc primordial de soigner les contenus que l’on partage.

Un article pertinent ou un lien intéressant sera plus susceptible d’attirer l’attention et d’apparaitre dans les « top stories »  de vos lecteurs, vous offrant ainsi une visibilité maximale.

 

 

 

5. Créez des applications engageantes

Avec Graph Rank, Facebook permet de trouver des applications et autres contenus en fonction de leur popularité au sein de son propre cercle social. Cela permet à l’utilisateur de trouver plus facilement les applications intéressantes parmi la foule des applications Facebook existantes.
Plus l’application est populaire auprès de ses amis, plus la probabilité qu’un utilisateur la trouve est haute, d’où l’intérêt pour les marques de concevoir des applications qui soient en rapport avec la passion de leurs clients ou qui leur rende service.

Un bouton  »Ajouter à ma timeline » publie l’activité d’un utilisateur automatiquement sur son profil. C’est là aussi pour les marques, l’opportunité de gagner en visibilité et de créer une émotion grâce au choix d’un vocabulaire approprié pour le partage de ces actions.

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Facebook timeline, un véritable outil de personal branding

Les nouveaux profils donnent la possibilité aux membres Facebook de disposer d’un espace plus attractif et plus facilement maitrisable, pouvant être transformé en un véritable outil de personal branding.

Ils se voient également offrir des fonctionnalités inédites pour communiquer sur leurs activités (écouter de la musique, regarder un film etc …) et pour découvrir des informations (timeline, télex, « smart listes » etc …).

Les changement seront déployés bientôt sur les profils entreprise. C’est une véritable opportunité pour les marques de révolutionner la manière dont elles engagent avec leur public et approfondir l’aspect communautaire mais ce sera aussi un vrai challenge pour les marques qui ne produisent pas de contenu car elles disparaitront plus rapidement de l’univers Facebook du consommateur.

 

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Arnaque à l’E-réputation : une tendance croissante

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Nous connaissons cet été une véritable explosion des appels concernant les arnaques à la webcam (voir Les Inrocks à ce sujet également). La situation est inquiétante et laisse présager une hausse des arnaques à l’e-réputation dans l’avenir. Les faits que nous retraçons ci-dessous sont désormais communs, puisque nous recevons plusieurs appels quotidiens depuis quelques semaines (même si le phénomène existe depuis au moins deux ans).

 

1- Qu’est-ce qu’une arnaque à la webcam ?

 

Le mécanisme semble être toujours le même: un individu de sexe masculin fait la connaissance d’une jeune fille sur un site de rencontres, ils discutent, puis celle-ci demande à poursuivre la conversation avec un outil de chat à la webcam comme MSN, Skype, etc.

 

A l’aide de phrases comme celles-ci, la jeune fille incite la future victime à aller au-delà du simple déballage verbal :

La caméra est maintenant en marche, le piège va pouvoir se refermer sur l’apprenti séducteur trop crédule :

Histoire de s’assurer une production vidéo particulièrement impactante, la réalisatrice en herbe suggère des idées à son « acteur » :

 

La confiance, le lien étant installé, il s’agit maintenant de récupérer les numéros de téléphone de la victime ainsi que son nom et prénom… Une fois cette démarche d’identification accomplie, le ton va pouvoir changer :

 

Grâce aux nom et prénom de la victime, le maître-chanteur peut aisément reconstituer, via Facebook et autres Viadeo,  en quelques secondes, le cercle familial, amical et professionnel de M. X.

 

La pression est maximale, le chantage à l’e-réputation est en place.

 

2-      Comment réagir ?

 

Contacter la Police ?

 

Oui probablement. Cependant plusieurs victimes nous ont rapporté que la Police leur avait conseillé d’« appeler Reputation Squad ». Le serpent se mord la queue, si je peux me permettre de m’exprimer ainsi.

 

Faire supprimer la vidéo de Youtube :

 

La démarche est en fait assez simple. Lorsque vous suivez le lien YouTube fournit par l’escroc, cliquez immédiatement sur le bouton « Peut offenser ». Les robots de Youtube feront leur œuvre et supprimeront le contenu pornographique très rapidement.

 

Ne répondez jamais aux emails que vous allez recevoir :

 

Vous allez recevoir de nombreux emails venant par exemple de « YouTube », de la « Police des Pervers » et autres. Il s’agit bien sûr de manipulations de votre escroc, ignorez donc ces mails.

Que faire d’autre ?

 

Si le maître-chanteur ne détient pas vos véritables noms et prénoms, bannissez simplement la personne de vos contacts, et supprimez tous vos comptes sociaux utilisant l’email que l’escroc a en sa possession.

 

Si au contraire, vous avez été identifié, supprimez tout de suite vos comptes sociaux entièrement : Facebook, LinkedIn, Viadeo, Twitter, tout ce qui permet d’entrer en contact avec votre entourage et d’entacher votre e-réputation.

 

Vous allez également devoir vous lancer dans une longue période d’auto-googlisation, activité solitaire peut plaisante, mais des plus nécessaires pour s’assurer que la vidéo ne réapparait pas…

 

De manière générale, les escrocs semblent abandonner rapidement, dès lors que la récupération de l’argent devient difficile.

 

Conclusion :

 

Les arnaques à l’e-réputation n’en sont encore qu’à leurs balbutiements ; ce qui est décrit dans ce post demeure artisanal et ne peut être réalisé qu’à partir de pays avec un Etat de Droit défaillant. Cependant, il est capital d’intégrer dès aujourd’hui le fait que de telles manipulations peuvent se produire. Bien sûr, tout le monde n’a pas l’envie de montrer son intimité devant une webcam, mais les possibilités de pièges sont infinies, et il serait naïf de penser que cela n’arrive qu’aux autres.

 

Sachez que les arnaques à l’e-réputation reposant sur des chantages peuvent également concerner des entreprises : création de sites dénigrants par exemple, qui ne seront supprimés qu’en échange de remises d’argent.

 


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Identité de marque: convaincre en 4 étapes

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De la E-réputation à l’identité de marque

Je sors à peine d’un séminaire organisé par l’un de mes clients dont l’objectif était de rassembler dans un même lieu plusieurs collaborateurs répartis à travers la France pour « casser la glace », créer du lien entre les collaborateurs et fluidifier la communication.

L’un des premiers exercices de ce séminaire consistait à remplir une fiche profil puis à venir se présenter devant le public en une minute.

L’identité, premier élément de la socialisation

Là, comme en dehors du travail, l’identité est le premier élément constitutif d’une relation. Qui es-tu ? Que fais-tu ? quelles sont tes passions ? Quel est ton caractère ? Comment interagir au mieux avec toi ? etc…

De même, sur Internet, le premier réflexe est de venir « Googliser » une personne ou une entreprise pour découvrir  qui elle est, quelle est sa réputation en ligne ou «  e-réputation ». Cette e-réputation est constituée des milliers d’informations que vous-même ou d’autres ont pu produire sur vous sur les différents sites et réseaux sociaux comme par exemple sur Facebook.

Oui mais voilà, difficile d’encapsuler 10, 15, 30 ans de vie dans quelques lignes, difficile d’encapsuler la richesse d’une personnalité, d’un caractère, d’une culture, d’une philosophie en une minute. C’est pourtant  le temps qui vous est donné pour convaincre.

Combien de fois a-t ‘on entendu parler d’une personne s’étant vue refuser un emploi à cause de photos ou d’articles compromettants sur Internet ?  A l’échelle individuelle, votre e-réputation est importante, à l’échelle de l’entreprise, elle est cruciale.  Autant prendre la main sur ce qui se dit de vous et être proactif. Alors, par où commence-t-on ?

Eléments constitutifs de l’identité de marque

L’identité numérique d’une entreprise peut être représentée par 4 éléments majeurs : l’identité institutionnelle, l’identité thématique, l’identité de services et bien sûr l’identité des personnes qui travaillent dans cette entreprise.

  • 1. L’identité institutionnelle

  • C’est la « personnalité » de l’entreprise, celle qui est la plus souvent représentée dans les communications traditionnelles : son logo, sa charte graphique, son activité, sa baseline, sa philosophie, etc.

    C’est le « qui je suis » et « ce que je fais » de l’identité. C’est le plus souvent votre site Internet qui sera le meilleur support de votre identité institutionnelle.

    Présentez-vous et votre activité en quelques lignes, voir quelques pages mais restez toujours clair et concis.

  • 2. L’identité thématique

  • Quels sont les sujets qui vous intéressent ?  Je ne parle pas seulement des thématiques directement reliées à votre activité mais de celles qui intéressent votre public.

    A qui vous adressez-vous ? De quoi parlent-ils ? Y’a-t-il des sujets encore peu couverts ou à fort potentiel ? Des sujets apportant une vraie valeur ajoutée ? Une fois que vous avez déterminé votre ligne éditoriale, tenez-vous-y.  Installez une forme de récurrence, un rendez-vous hebdomadaire avec vos lecteurs, un sujet de fond en plusieurs étapes, des interviews ou débats mensuels, etc.

    Le choix de vos thématiques déterminera le choix de vos présences en ligne : vous traitez de sujets de fonds, à forte valeur ajoutée ?

    Créez un blog que vous viendrez adosser à votre site Internet. Vous parlez de sujets nécessitant des réflexions communes ?

    Créez plutôt des groupes de discussion sur Facebook ou sur LinkedIn ou une communauté sur Ning que vous animerez. Vous parlez de cuisine? Inscrivez-vous sur Marmiton.org

    Identifiez tout d’abord les communautés les plus actives en rapport avec vos sujets et, selon le temps que vous avez à consacrer à votre communication en ligne, inscrivez-vous sur une ou plusieurs de ces communautés. Dans la mesure du possible, tentez d’abord de rejoindre des communautés existantes et d’y contribuer.

    Dans un deuxième temps et une fois que vous aurez lié les premiers liens avec ces communautés et montré « patte blanche », vous pourrez créer votre propre communauté thématique.

  • 3. L’identité de service

  • C’est à mon sens la plus importante et la clé de votre succès sur les réseaux sociaux. En effet, c’est parce qu’il y trouve son compte que votre public vous lira.

    Que pouvez-vous apporter à vos lecteurs ? Des contenus de qualité ? Des réponses à leurs questions ? Un service après-vente ? Une expérience exceptionnelle ? Des idées d’innovation, d’activité, de voyage…. ? Appuyez-vous sur votre activité.

    Vous avez une expertise et fenêtre inégalée sur votre domaine de compétences, profitez-en ! Sollicitez également vos employés, vos partenaires, tout le monde peut contribuer et y gagner.

    Présentez les services que vous offrez à la communauté dans votre description de profil mais ne vous contentez pas de le dire, faites-le (et montrez le) !

    Concrètement, répondez aux questions des autres sur Yahoo Answer, sur Quora ou sur LinkedIn Answer, recherchez des informations innovantes que vous posterez sur Twitter ou sur votre blog, organisez le rendez-vous de référence de votre communauté, etc. Réfléchissez et cherchez toujours à vous améliorer et mieux servir vos lecteurs, ils vous le rendront bien.

  • 4. L’identité de personnes

  • Personnifier la relation permet de retrouver une proximité que les internautes recherchent.

    Comment mettre en scène les contributeurs de l’entreprise, votre community manager, votre président, votre DRH ? Une photo, une petite présentation, une mise en scène permet non seulement de donner un visage humain à l’entreprise mais également de valoriser le salarié.

    Et puis il est toujours plus facile de s’adresser à une personne identifiée qu’à une personne morale. Vous pourrez par exemple créer un lien vers les profils LinkedIn ou Viadeo de chacun depuis votre site web ou votre blog, insérer leurs flux Twitter, ou afficher les liens vers leurs blogs.

    Communiquez en interne sur les enjeux des réseaux sociaux et sensibilisez vos employés à la communication en ligne. Ils seront  autant de points de contact avec vos consommateurs potentiels. Ils sont aussi les représentants de votre marque employeur et peuvent  témoigner de l’attractivité de votre entreprise.

Créer l’univers de la marque

Chris Brogan parle de « trouver sa voix », j’aime parler de créer un « univers ». L’univers est vaste, riche, complexe. Il n’est pas figé, il fait rêver. L’univers de votre marque ce sont les contenus que vous créez autour des 4 éléments de votre identité. Vidéos, photos, textes, podcasts…

Imaginez vos présences en ligne comme une caverne d’Ali Baba à votre effigie où vos clients et prospects peuvent trouver tout ce qu’ils ont toujours rêvé de connaitre sur leur (votre ?) activité ou passion. Vous ne savez toujours pas comment faire ? Pourquoi ne pas demander directement à votre public ce qu’il aimerait lire?

Et vous ? Comment faites-vous passer votre identité en ligne ?

Crédits photos: John-Morgan & Tom Rolfe

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Ereputation Talk #4: Julien Maleinge de Doyoubuzz

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Doyoubuzz est une start-up qui a développé un excellent produit permettant de vous bâtir gratuitement une présence en ligne valorisante.

Une interface permet de se créer un CV mutlimédia avec un design attractif qui ressortira bien lorsque vos noms et prénoms seront tapés dans les moteurs de recherche. Un outil de personal branding donc, avec pour ambition d’occuper une place de choix dans le domaine de l’e-recrutement. Contrairement à LinkedIn ou Viadéo, Doyoubuzz n’est pas un réseau social mais attire son trafic au travers des moteurs de recherche. Doyoubuzz répond en cela à une pratique des e-recruteurs qui consiste à « googliser » les candidats afin de mieux les connaître.

Gérer son e-réputation, occuper ses pages de résultats dans Google sont devenus des préoccupations de plus en plus importantes pour les personnes en recherche d’emploi. Un site comme Doyoubuzz est une solution à considérer pour compléter le panel habituel de résultats. En effet, les recruteurs veulent également découvrir votre personnalité et comme l’explique Julien vous pouvez ici mieux l’exprimer que sur d’autres sites plus contraignants et moins « designs ».

Une piste supplémentaire donc pour être actif sur le Web, développer sa marque personnelle et satisfaire la curiosité avérée des recruteurs. Le web est devenu incontournable non seulement en matière de recrutement mais aussi en tant qu’outil « d’investigation », comme moyen d’en savoir plus que ce que fournit un simple CV.

Mais laissons la parole à Julien Maleinge Directeur Marketing et co-fondateur de Doyoubuzz.

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E-reputation : la fin de l’escroc ?

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E-reputation

Sale temps pour l’escroc. Le web social permet aux entreprises d’échanger directement avec leurs consommateurs (et la « communauté »), à une personne de rester proche de ses amis, en résumé combine transparence et fluidité dans les relations entre individus. Cette transparence ne fait pas l’affaire des escrocs, qui ont en général cette fâcheuse mais logique tendance à vouloir rester caché.

Nous avons répertorié ici certains escrocs ou escroqueries célèbres afin de voir si leurs modi operandi auraient résisté à une légère analyse de leur e-reputation :

Christophe Rocancourt : Los Angeles

L’un de ses stratagèmes les plus célèbres a consisté à se faire passer pour un champion de boxe venu disputer un combat à Los Angeles. Technique qui lui permit de pénétrer un milieu huppé peuplé de ses futures victimes (pigeons ?).

Notre analyse : Christophe Rocancourt ne pourrait raisonnablement pas mener à bien un tel scénario de nos jours. A l’heure des smart phones, de la googlisation généralisée, son stratagème aurait immédiatement été démasqué. Il aurait pu prendre les devants en se créant un blog, en diffusant des photos de lui mais quid des liens classiques rattachés à un sportif de haut niveau (wikipedia, presse sportive, fédérations…) ? Il aurait donc été démasqué.

Troy David Stratos : le faux acquéreur immobilier

Cet individu, après avoir mené diverses escroqueries en Amérique du nord, s’est fait passer pour un riche acquéreur de biens immobiliers à Paris. Durant plusieurs mois, il s’est fait subventionner un train de vie de milliardaire à Paris par les futurs vendeurs, prétextant attendre des virements de l’étranger.

A noter : Monsieur Stratos aka David Burton avait visiblement crédibilisé son e-reputation par un site personnel.

Notre analyse : Un multimillionnaire dispose en général d’une image en ligne qu’il est difficile de falsifier : site de son entreprise, photos dans la presse, œuvres caritatives, vie mondaine, amitiés affichées, scandales, etc. Une étude peu poussée de la présence en ligne de Monsieur Stratos aurait pu alerter ses victimes.

Arnaques aux investisseurs étrangers

Cette arnaque a été déclinée de nombreuses fois mais nous pouvons exposer un de ses exemples : un avocat contacte un homme d’affaire pour lui dire que le consortium qu’il représente souhaite investir 60 millions d’euros par son intermédiaire dans l’immobilier, dont 10 millions en espèces. Lors de la livraison des espèces, les avocats expliquent s’être fait bloquer la somme lors d’une escale à Genève : Ils ont besoin de 200 000 euros pour la débloquer. Une fois les 200 000 euros versés par la cible, les avocats disparaissent.

A noter : les faux avocats font tout de même l’effort de créer un site internet de leur cabinet.

Notre analyse : il suffit de 10 minutes pour détecter qu’il y a une supercherie. Le « whois » (dépôt du nom de domaine consultable sur le net) du site du cabinet d’avocat est en général masqué ou déposé dans un autre pays que celui du cabinet, les photos du site proviennent en général de banque d’images (photo de mannequins anglo-saxons très « proprettes »), la « googlisation » des associés amènera en général au mieux sur des profils professionnels peu actifs, il n’y aura pas de publication juridique ou d’inscription à annuaires professionnels, pas d’article dans la presse, le standard ne répondra sûrement pas…

Tout cela nous amène donc à 7 règles d’or à appliquer pour que la mort de l’escroc soit effective:

1-Commencez par « googliser » une personne dès que vous avez le moindre doute sur ses intentions. Cela n’a rien d’intrusif, se dit sans problème à son interlocuteur (régulièrement des clients confient m’avoir googlisé). S’il n’y a pas la moindre information alors que la personne vous a annoncé une expérience dans les affaires, méfiez-vous.

2-L’escroc, masqué sous un nom d’emprunt, aura du mal à afficher de vrais amitiés. Une relation établie avec une personne reconnue sera un élément rassurant (mention sur le blog de la personne, vidéo en commun, etc.).De même, un compte Facebook avec de nombreux « Friends » qui interagissent avec lui est difficile à simuler.  Ne vous laissez pas avoir par une simple photo dans une soirée publiée dans la presse.

3-La présence dans les médias traditionnels est difficile à reproduire et pourra être un gage que votre interlocuteur existe vraiment. Le principe reste cependant de se méfier les médias pouvant être manipulés sur le court terme.

4-Faites des rapprochements de photos entre l’interlocuteur que vous avez vu, les réseaux sociaux, une recherche Google image des actionnaires des sociétés dont il vous a parlé. S’il n’est pas vigilent, vous pourrez tomber sur un de ses alias.

5-Googlisez les entreprises mentionnées sur le CV de la personne (celui que vous aurez récupéré sur Linkedin par exemple). Une absence récurrente de site internet ou de registre du commerce de ces dernières pourra vous mettre la puce à l’oreille.

6-Vérifiez la cohérence des chiffres, s’il se prétend milliardaire et propriétaire de la « ABC S.A. » immatriculée en Belgique, vérifiez que la société en question existe et que son capital social et son bilan sont cohérents avec ses dires.

7-Renseignez-vous sur le « Whois » des sites supposés crédibiliser votre interlocuteur (site de son entreprise, site personnel…) et comparez les coordonnées trouvées avec celles dont vous disposez. Méfiez vous des « whois » anonymisés.

Il existe bien sûr des exceptions et certains parcours peuvent laisser que peu de traces sur le Web. Ces quelques règles devraient cependant vous aider dans la majeure partie des situations.

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Ereputation Talk #3: Alexandre Jardel, fondateur de Biobble

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Alexandre Jardel a créé il y a quelques années Biobble, un site sur lequel l’on peut héberger son E-portrait: un lieu maîtrisé par l’internaute et qui fédère des éléments biographiques.

Alexandre se préoccupe d’E-réputation et de Personal Branding depuis longtemps et partage ici sa vision avec nous.

Alexandre prône par ailleurs le droit à ne jamais être oublié avec l’ambition de garder éternellement (en tout cas pour très longtemps) votre e-portrait en ligne.

Mais laissons la parole à Alexandre dans ce nouvel épisode de l’Ereputation Talk, notre rendez-vous vidéo avec des praticiens de l’E-réputation et du Personal Branding.

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La mort du CV bidon et du flou artistique

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Ereputation et Personal Branding

Ereputation et Personal Branding

Ce petit billet du Vendredi est un « avertissement » aux nombreuses personnes qui ont traité la rédaction et la diffusion de leur parcours avec trop de laxisme jusqu’à maintenant. Par le passé, la tolérance était plus grande et les outils de vérification moins accessibles mais la donne a changé et il vous faut penser aux conséquences possibles sur votre E-reputation.

Le Net ne pardonne pas, les vérifications sont devenues beaucoup plus aisées qu’auparavant au travers des sites tels que :

- Associations professionnelles

- Associations d’anciens en ligne

- Communiqués de presse de vos précédents employeurs

- Eléments diffusés sur les réseaux sociaux par d’anciens collègues

- Etc.

Toutes ces informations jadis si complexes à réunir et à vérifier sont désormais de plus en plus disponibles et leurs auteurs joignables.

Les approximations ne pardonnent plus,  l’épisode Rachida Dati doit servir d’avertissement à tous et pas seulement à des personnalités exposées. Mentir sur son CV a bien entendu toujours été risqué mais il faut également prendre le plus grand soin quant à la précision des termes choisis lors de sa rédaction:

- Avoir suivi une formation de 3e cycle dans une Grande Ecole et être diplômé du cursus ne sont pas la même chose.

- Une formation dont on sort diplômé et une formation que l’on a simplement suivie ne doivent pas être présentées de la même manière.

- Les formations complémentaires non-diplômantes ne devraient pas être présentées pour ce qu’elles ne sont pas.

- Avoir évolué dans un grand groupe ou dans une filiale éloignée…

- Etc. (la liste est longue).

En manquant de précisions, vous prenez le risque de voir votre éthique remise en cause, un manque d’attention aux détails pourrait passer pour de la malhonnêteté, une volonté de tromper.

Dans la description de votre profession comme de votre parcours professionnel, soyez honnête mais également précis.

Quelques règles d’Or:

- Assumez votre âge

- Assumez la réalité de votre statut (étudiant, entrepreneur, freelance, salarié, etc.)

-  Si vous n’avez pas de véritables diplômes, ne travestissez pas vos formations courtes mais revendiquez au contraire votre côté self-made man ou woman

- Soyez précis sur les points essentiels de votre parcours (diplômes obtenus,  postes occupés, etc.)

Enfin, si vous avez fait des erreurs de jugement par le passé ou commis des imprécisions et qu’elles apparaissent dans vos pages de résultats, efforcez-vous de les corriger c’est le plus souvent encore possible. Le Personal Branding commence par là.

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Google vous propose de changer de nom!

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Les récents propos du CEO de Google sont simplement scandaleux.

Une fois de plus, Google botte en touche et plutôt que de se remettre en question et de proposer des solutions pour ses clients et utilisateurs, il leur propose de changer de nom à la fin de l’adolescence.

Le changement de nom, entendu au sens large comme l’utilisation de son deuxième prénom, est malheureusement une solution à envisager pour certains cas d’e-réputation compromise: témoins lors de grands procès, victimes d’erreurs judiciaires, espions « outés », etc.

Des cas extrêment rares et graves…

Il nous est arrivés dans certains cas de le suggérer à des prospects dont la présence en ligne était irrémédiablement compromise et qui rendait leur vie totalement impossible.

Ce que propose Google revient à punir les victimes en lieu et place des coupables! En effet, il faut bien réaliser que la majeure partie des cas d’e-réputation handicapants sont le fruit des actions de tiers (malveillants ou pas) et non pas de la tarte à la crème que l’on ne cesse de nous servir: ces fameux ados qui montrent leur fesses ou ces cadres qui ont osé faire la fête.

Enfin, qui veut croire qu’un changement de nom suffirait à régler la question, des outils et des sites permettront alors de vous associer à vos anciens ou pseudonymes et la situation sera identique. Se cacher derrière des identités multiples ou/et successives présenterait des difficultés considérables et serait de plus contraire à la transparence tant désirée.

Que nous proposera Eric Schmidt lorsque ses équipes auront développé un outil de reconnaissance faciale efficace pour toutes les photos et vidéos nous concernant? Un passage chez le chirurgien esthétique?

De tels propos confirment l’absence de volonté de certains acteurs du Web dans la protection de nos droits les plus essentiels. L’épisode Street View en Allemagne vient de montrer que la volonté publique de nos démocraties pouvait les faire plier, espérons que cette prise de conscience continue.

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Le Personal Branding au service du Corporate Branding ? L’exemple Google

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personal-branding-corporate-brandingPeter Fleischer est un Américain à Paris dans la grande tradition, il est cool, souriant et apparait en Polo Ralph Lauren dans les magazines (on devine même des chaussures de running à ses pieds).

Mais qui est Peter Fleischer ? Pourquoi lui consacrer un post ?

Peter Fleischer est le Global Privacy Counsel de Google, c’est-à-dire qu’il est un avocat extrêmement brillant (Harvard Law School, Baker & McKenzie, etc.), qui a pour mission de faire passer le géant mondial de la donnée personnelle entre les gouttes des législations et des prises de conscience des opinions publiques :

- Droit à l’oubli
- Visages et plaques d’immatriculation sur Street View
- Récupération et stockage de nos réseaux WIFI
- Etc.

Nous n’allons pas dans ce post plutôt ludique entrer dans ces débats éthiques et philosophiques mais plutôt se concentrer sur l’évolution du Personal Branding de Peter Fleischer depuis qu’il est chez Google.

L’on peut retrouver dans les archives du Web des photos et vidéos de M. Fleischer avant ses débuts en 2006 (si ce que j’ai pu retrouver sur le Web est exact) : sans avoir un look « Evil » il faisait très clairement plus Avocat d’affaires sans pitié que blogueur adepte de la transparence…

Heureusement, depuis le Personal Branding de M. Fleischer s’est mis au service du Corporate Brading d’une société qui a pour mantra « don’t be evil » et maintenant l’on donnerait toutes ses données sans confession au moteur de recherche et à ses diverses applications.

Peter Fleischer peut aborder les questions les plus sensibles et polémiques comme dans le récent dossier de l’Express (11 août 2010) mais on est hypnotisé par la photo visiblement officielle qu’a utilisée l’hebdomadaire (vous la retrouverez dans Challenges pour un article de l’année dernière) :

- Sourire resplendissant

- Logo Google de travers et partiel (comme s’il était là par hasard)

- Petit polo siglé soulignant sa silhouette entretenue

- Pantalon Dockers en mode « je bosse dans un cubicle et j’adore ça »

- Affreuses running shoes que l’on devine seulement (le vice n’a pas été poussé jusqu’à les montrer dans leur totalité)

- Le tout « affalé » dans un canapé multicolore dans un esprit start-up indéniable

C L'Express

C L'Express

Tout cela permettant de dire les choses suivantes (Cf le numéro de l’Express) :

- Sur les traces laissées par les internautes auprès du moteur de recherche : « Nous les conservons pour cela durant neuf mois, au lieu de six, comme le recommandent les autorités européennes de la vie privée, le G29 »

- Sur Street View : « Quelques erreurs subsistent, certes, mais elles sont très rares. »

- Sur le Droit à l’oubli : « Cette démarche part d’une bonne intention. Mais comment définir ce droit à l’oubli sans faire de la censure ? »

En revanche, il reconnait l’erreur de Google sur la question de la récolte des infos Wifi par Street View.

Je suis persuadé que M. Fleischer est fort sympathique, mais ne peux m’empêcher de penser que sa métamorphose vestimentaire et de Personal Branding obéit plus aux objectifs coporate de son employeur qu’à un relooking par un coach de drague.

Etre le visage de Google sur des questions aussi stratégiques ne peut laisser aucune place au hasard et cela se voit.

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