Quand votre syndicat s’invite dans votre e-reputation : les 4 questions que vous vous posez.

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e-reputationPhoto : France Soir

Une nouvelle tendance de l’e-reputation des entreprises est l’arrivée des syndicats sur votre première page de résultats Google (recherche : « nom de votre entreprise »). Ce phénomène était encore peu négligeable en début d’année 2010 mais tend à se développer fortement.

Portrait robot des entreprises concernées :

Chiffre d’affaires : compris entre 50 millions d’euros et 1 milliard d’euros

Nombre de salariés : entre 300 et 1500

Niveau d’activité syndicale : peu importe

Secteurs d’activité : services, industrie, distribution

Nous allons tenter ici de répondre aux 4 principales questions que cela soulève en général chez nos clients.

1-Le blog d’un des syndicats de mon entreprise est placé en deuxième position sur Google lorsque l’on fait une recherche sur elle. Comment est-ce possible ?

Il s’agit tout simplement de l’algorithme  Google qui valorise les blogs et en particulier ceux qui sont très actifs. Nous avons constaté que les syndicats alimentaient très régulièrement leur blog ce qui leur confère une certaine « puissance ». En revanche, avoir le blog de son syndicat sur la première page de Google révèle en général un manque d’activité sur internet de votre entreprise ou une activité mal organisée. Pour cela, nous vous conseillons de développer vos relations presse en ligne, de ne pas hésiter à créer des sous-sites sur des thématiques importantes pour votre entreprise (recrutement, produits…), de produire du contenu régulièrement (articles de blog, articles dans la presse en ligne, offres d’emploi, etc.).

2-Est-ce grave pour l’image de mon entreprise ?

Oui et non. Non parce que cela fait partie de la variété des informations disponibles sur Internet et que cela n’a en soit rien de choquant. Oui parce que cela n’est surement pas l’information la plus pertinente pour un client, un fournisseur ou à un banquier. Il serait préférable que ces personnes découvrent d’abord votre expertise, avant un article relatant avec virulence la fermeture d’une de vos usines en 2006 lorsque votre société faisait face à des difficultés financières. Ce n’est pas tant que le contenu en lui-même qui pose problème, que son ordre d’apparition et l’absence de contre-argumentaire.

D’une manière générale, l’impact dépend beaucoup du ton employé et des informations divulguées.

3-Certaines informations confidentielles ont été dévoilées sur le blog du syndicat de ma société. Que dois-je faire ?

La « jurisprudence » Wikileaks montre que l’entreprise doit se tenir prête à ce que des informations confidentielles sortent de ses murs et à les voir ainsi divulguées. En revanche, n’est pas Wikileaks et ses centaines de « sites miroirs » qui veut. Les personnes qui écrivent sur le blog de votre syndicat sont en général en France et facilement identifiables, de plus leur objectif premier n’est probablement pas de nuire à leur entreprise. Ce qu’elles écrivent est donc encadré par la loi Française.

Deux conseils très importants :

(1) Evitez d’employer directement la voie juridique contre les personnes concernées, car cela peut être mal perçu par les salariés et certains n’ont pas toujours conscience de l’impact de ce qu’ils écrivent. Prenez le temps d’expliquer l’impact que certaines déclarations publiques peuvent avoir sur l’activité de l’entreprise et l’emploi, privilégiez toujours la négociation dans un premier temps.

(2) N’attendez pas trop avant de réagir, il existe de nombreux vides juridiques sur ces questions et les délais de prescription pour diffamation sont de 3 mois après la première publication.

4-Mon entreprise n’a pas cette problématique, en quoi dois-je faire attention ?

Cela ne concerne pas seulement la relation avec vos syndicats sur internet mais avec l’ensemble de votre écosystème web. Les principales règles sont de surveiller ce qui se dit sur vous et d’être le plus proactif possible sur Internet. Dans le cas contraire, vous vous exposez à ce que d’autres personnes (syndicats, presse, clients, rumeurs…) prennent quasi totalement en main votre e-réputation.

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Ereputation Talk #4: Julien Maleinge de Doyoubuzz

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Doyoubuzz est une start-up qui a développé un excellent produit permettant de vous bâtir gratuitement une présence en ligne valorisante.

Une interface permet de se créer un CV mutlimédia avec un design attractif qui ressortira bien lorsque vos noms et prénoms seront tapés dans les moteurs de recherche. Un outil de personal branding donc, avec pour ambition d’occuper une place de choix dans le domaine de l’e-recrutement. Contrairement à LinkedIn ou Viadéo, Doyoubuzz n’est pas un réseau social mais attire son trafic au travers des moteurs de recherche. Doyoubuzz répond en cela à une pratique des e-recruteurs qui consiste à « googliser » les candidats afin de mieux les connaître.

Gérer son e-réputation, occuper ses pages de résultats dans Google sont devenus des préoccupations de plus en plus importantes pour les personnes en recherche d’emploi. Un site comme Doyoubuzz est une solution à considérer pour compléter le panel habituel de résultats. En effet, les recruteurs veulent également découvrir votre personnalité et comme l’explique Julien vous pouvez ici mieux l’exprimer que sur d’autres sites plus contraignants et moins « designs ».

Une piste supplémentaire donc pour être actif sur le Web, développer sa marque personnelle et satisfaire la curiosité avérée des recruteurs. Le web est devenu incontournable non seulement en matière de recrutement mais aussi en tant qu’outil « d’investigation », comme moyen d’en savoir plus que ce que fournit un simple CV.

Mais laissons la parole à Julien Maleinge Directeur Marketing et co-fondateur de Doyoubuzz.

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Nouveau site, nouveau blog et nouveaux locaux!

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Notre agence d’E-réputation vient de mettre en ligne son nouveau site.

Un site plus représentatif des missions que nous assumons pour nos clients qu’il s’agisse d’individus ou de sociétés.

Le blog a du même coup subi une refonte majeure sur la forme afin d’assurer une plus grande lisibilité et un accès plus aidé aux près de 80 articles publiés à ce jour.

Une nouvelle ère donc dans la vie de Reputation Squad qui coïncide avec notre départ du Port des Champs-Elysées pour de nouveaux locaux, eux aussi mieux adaptés à notre croissance et à notre métier.

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E-reputation : la fin de l’escroc ?

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E-reputation

Sale temps pour l’escroc. Le web social permet aux entreprises d’échanger directement avec leurs consommateurs (et la « communauté »), à une personne de rester proche de ses amis, en résumé combine transparence et fluidité dans les relations entre individus. Cette transparence ne fait pas l’affaire des escrocs, qui ont en général cette fâcheuse mais logique tendance à vouloir rester caché.

Nous avons répertorié ici certains escrocs ou escroqueries célèbres afin de voir si leurs modi operandi auraient résisté à une légère analyse de leur e-reputation :

Christophe Rocancourt : Los Angeles

L’un de ses stratagèmes les plus célèbres a consisté à se faire passer pour un champion de boxe venu disputer un combat à Los Angeles. Technique qui lui permit de pénétrer un milieu huppé peuplé de ses futures victimes (pigeons ?).

Notre analyse : Christophe Rocancourt ne pourrait raisonnablement pas mener à bien un tel scénario de nos jours. A l’heure des smart phones, de la googlisation généralisée, son stratagème aurait immédiatement été démasqué. Il aurait pu prendre les devants en se créant un blog, en diffusant des photos de lui mais quid des liens classiques rattachés à un sportif de haut niveau (wikipedia, presse sportive, fédérations…) ? Il aurait donc été démasqué.

Troy David Stratos : le faux acquéreur immobilier

Cet individu, après avoir mené diverses escroqueries en Amérique du nord, s’est fait passer pour un riche acquéreur de biens immobiliers à Paris. Durant plusieurs mois, il s’est fait subventionner un train de vie de milliardaire à Paris par les futurs vendeurs, prétextant attendre des virements de l’étranger.

A noter : Monsieur Stratos aka David Burton avait visiblement crédibilisé son e-reputation par un site personnel.

Notre analyse : Un multimillionnaire dispose en général d’une image en ligne qu’il est difficile de falsifier : site de son entreprise, photos dans la presse, œuvres caritatives, vie mondaine, amitiés affichées, scandales, etc. Une étude peu poussée de la présence en ligne de Monsieur Stratos aurait pu alerter ses victimes.

Arnaques aux investisseurs étrangers

Cette arnaque a été déclinée de nombreuses fois mais nous pouvons exposer un de ses exemples : un avocat contacte un homme d’affaire pour lui dire que le consortium qu’il représente souhaite investir 60 millions d’euros par son intermédiaire dans l’immobilier, dont 10 millions en espèces. Lors de la livraison des espèces, les avocats expliquent s’être fait bloquer la somme lors d’une escale à Genève : Ils ont besoin de 200 000 euros pour la débloquer. Une fois les 200 000 euros versés par la cible, les avocats disparaissent.

A noter : les faux avocats font tout de même l’effort de créer un site internet de leur cabinet.

Notre analyse : il suffit de 10 minutes pour détecter qu’il y a une supercherie. Le « whois » (dépôt du nom de domaine consultable sur le net) du site du cabinet d’avocat est en général masqué ou déposé dans un autre pays que celui du cabinet, les photos du site proviennent en général de banque d’images (photo de mannequins anglo-saxons très « proprettes »), la « googlisation » des associés amènera en général au mieux sur des profils professionnels peu actifs, il n’y aura pas de publication juridique ou d’inscription à annuaires professionnels, pas d’article dans la presse, le standard ne répondra sûrement pas…

Tout cela nous amène donc à 7 règles d’or à appliquer pour que la mort de l’escroc soit effective:

1-Commencez par « googliser » une personne dès que vous avez le moindre doute sur ses intentions. Cela n’a rien d’intrusif, se dit sans problème à son interlocuteur (régulièrement des clients confient m’avoir googlisé). S’il n’y a pas la moindre information alors que la personne vous a annoncé une expérience dans les affaires, méfiez-vous.

2-L’escroc, masqué sous un nom d’emprunt, aura du mal à afficher de vrais amitiés. Une relation établie avec une personne reconnue sera un élément rassurant (mention sur le blog de la personne, vidéo en commun, etc.).De même, un compte Facebook avec de nombreux « Friends » qui interagissent avec lui est difficile à simuler.  Ne vous laissez pas avoir par une simple photo dans une soirée publiée dans la presse.

3-La présence dans les médias traditionnels est difficile à reproduire et pourra être un gage que votre interlocuteur existe vraiment. Le principe reste cependant de se méfier les médias pouvant être manipulés sur le court terme.

4-Faites des rapprochements de photos entre l’interlocuteur que vous avez vu, les réseaux sociaux, une recherche Google image des actionnaires des sociétés dont il vous a parlé. S’il n’est pas vigilent, vous pourrez tomber sur un de ses alias.

5-Googlisez les entreprises mentionnées sur le CV de la personne (celui que vous aurez récupéré sur Linkedin par exemple). Une absence récurrente de site internet ou de registre du commerce de ces dernières pourra vous mettre la puce à l’oreille.

6-Vérifiez la cohérence des chiffres, s’il se prétend milliardaire et propriétaire de la « ABC S.A. » immatriculée en Belgique, vérifiez que la société en question existe et que son capital social et son bilan sont cohérents avec ses dires.

7-Renseignez-vous sur le « Whois » des sites supposés crédibiliser votre interlocuteur (site de son entreprise, site personnel…) et comparez les coordonnées trouvées avec celles dont vous disposez. Méfiez vous des « whois » anonymisés.

Il existe bien sûr des exceptions et certains parcours peuvent laisser que peu de traces sur le Web. Ces quelques règles devraient cependant vous aider dans la majeure partie des situations.

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Dossier E-réputation de Telerama

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Telerama ereputation

Telerama ereputation

Le Télérama du 6 Octobre 2010 propose un dossier réalisé par Emmanuelle Anizon sur l’E-réputation. Un reportage de fond et documenté avec de nombreux témoignages dans Télérama à la couverture très réussie.

Reputation Squad a fourni les témoins ( parmi nos clients) qui ont servi de trame à l’article. On apprécie particulièrement au sein de l’équipe ce témoignage d’une de nos clientes déclarant: « Ils m’ont sauvé la vie ».

C’est en effet, l’une des grandes satisfactions de notre métier d’agence en e-réputation (ou de Nettoyeurs du Net selon les journalistes) que de voir l’impact positif et concret que notre travail a sur la vie de nos clients.

Merci donc à nos témoins et à nos clients en général!

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Le SEO (référencement) de réputation: l’avenir?

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Référencement et e-réputation

Référencement et e-réputation

« Le SEO (référencement) de réputation et de marque est l’avenir » est un article issu du site SearchEngineJournal.com, cet article a été traduit et sélectionné par Xavier Vespa.

Si je disais à un client de réorienter une partie de son budget de référencement vers des requêtes correspondant au nom de sa marque et non plus vers des requêtes génériques, celui-ci me rierait au nez.

Les professionnels de tout rang ont compris il y a seulement quelques années l’intérêt du SEO (référencement naturel): ils savent maintenant que pour générer plus de trafic, plus de ventes et plus de chiffre d’affaires, ils doivent optimiser leurs sites pour apparaître sur les mots-clés stratégiques le plus haut possible dans les moteurs de recherche. Le marché des professionnels en référencement naturel a connu une forte croissance, du simple freelance à l’agence pluri-disciplinaire. La guerre aux mots-clés est aujourd’hui déclarée, mais voici quelques pistes afin de diversifier son approche du référencement naturel:

1. Cibler le long-tail, générer du trafic en optimisant une gamme plus large de combinaison de mots-clés.
2. Optimiser son site sur des termes de géolocalisation, et ainsi optimiser sa présence dans les régions où on est présent. Optimiser la géolocalisation d’un site garantit moins de concurrence, mais aussi des volumes de recherche corrélativement moins importants.
3. Finalement, et c’est là que je sens que les choses vont aller très vite dans les prochaines années, surtout pour les grandes et moyennes entreprises qui ont un budget publicitaire conséquent et beaucoup de trafic, il est aussi nécessaire d’optimiser sa présence sur son propre nom de marque.

Si l’on jète un coup d’oeil aux analyses de trafic de certaines entreprises, on remarque que le nom de la marque est un mot-clé qui génère du trafic. Par exemple, savez-vous combien de personnes tapent « Facebook » dans Google pour accéder à leur profile?… 1 680 000 000 l’ont déjà fait!

Cette donne n’inclut pas les typos, donc imaginez maintenant que votre client ne reçoive qu’un fragment des internautes qui font une recherche sur le nom de sa marque, qui s’intéressent à sa réputation. Aujourd’hui les professionnels du référencement naturel ont tendance à négliger cette dimension, mais réfléchissons un moment à ce qu’il peut se passer si les sites qui figurent en première page des résultats Google sur le nom de la marque de votre client ne lui appartiennent pas? Tout d’abord il perd du trafic qualifié. Mais surtout s’il figure sur la page de résultats de sa marque 3 ou 4 liens négatifs (vrais ou faux), alors vous pourriez perdre beaucoup de visiteurs car les internautes vont plus s’intéresser aux liens négatifs qu’au reste.

Dans les prochaines années, le SEO de gestion de marque et le SEO de gestion de l’e-réputation devront littéralement être offerts comme un service à part aux clients, car être numéro un sur le nom de sa marque ne suffit plus pour garantir la protection d’une marque en ligne.

lire l’article original: http://www.searchenginejournal.com/why-brand-and-reputation-management-seo-are-the-way-forwards/23814/#ixzz0ywdmGpFz

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Ma vie à poil sur le Net: documentaire sur l’e-réputation

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Un nouveau documentaire appelé « Ma vie à poil sur le Net » sera diffusé ce soir » sur Canal +, il traitera entre autres des « Nettoyeurs du Web ».

Les questions de Vie Privée et d’E-réputation continuent légitimement de susciter l’intérêt des médias et du public. Malheureusement, ce sont des sujets très peu télévisuels et qui ne reflètent pas forcément la réalité de notre métier dans la gestion d’E-réputation des individus.

En effet, en ce qui nous concerne, sociétés de conseil en gestion d’image en ligne, (la réalité de notre métier) ou selon l’appellation à laquelle Reputation Squad est régulièrement associée: les Nettoyeurs du Net, la télévision n’est pas le média le plus adapté pour capturer l’essence de notre travail comme la situation de  nos clients:

- Difficulté à obtenir des témoignages intéressants de personnes qui souhaitent avant tout protéger leur image.

- Activités peu propices au format TV (essentiellement des consultants derrière des ordinateurs).

« Ma vie à poil sur le Net » va aborder entre autres sujets « Les Nettoyeurs du Web », terme vague qui peut associer des réalités très différentes.

La particularité de Reputation Squad dans ce domaine large de la gestion d’e-réputation est de traiter aussi bien des problématiques d’individus que d’entreprises, de marques. Nous avons également une approche pluri-disciplinaire des questions d’E-réputation mêlant solutions conversationnelles, techniques et malheureusement juridiques en cas d’abus.

Contrairement à certaines sociétés nous ne nous appuyons pas sur des méthodes entièrement automatisées qui n’offrent ni qualité, ni satisfaction de long terme pour le client. Nous ne visons pas la masse mais traitons chaque client de manière autonome, ce qui est le seul moyen de traiter de questions aussi sensibles que la réputation.

Ensuite, il faut bien comprendre que le terme « Ma vie à poil sur le Net » revient souvent à penser que l’on s’est mis de soi-même dans les « ennuis », or cela n’est que très rarement le cas. La plupart des personnes faisant face à une crise d’e-réputation subissent le fait d’autrui (vengeance, calomnies, etc.) et n’ont pas les tartes à la crème que sont les statuts Facebook hasardeux ou les photos de beuveries.

Espérons que « Ma vie à poil sur le Net » parvienne à nous faire percevoir ces nuances et cette réalité de l’e-réputation, des Nettoyeurs du Net, etc.

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Droit et E-réputation: Google Instant change-t-il la donne?

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Google Instant

Google Instant

La gestion d’e-réputation (Online Reputation Management) implique parfois le recours au Droit pour faire face à des abus ou attaques. La jurisprudence relative aux pratiques de Google est donc un élément à suivre au plus près.

Cet article a été rédigé par Geoffroy Coulouvrat, juriste spécialisé dans les problématiques d’E-réputation chez Reputation Squad.

Alors que Google vient de lancer sa nouvelle fonction de recherche  Google instant, Cédric Manara publiait sur son blog le 9 septembre dernier, un article sur les possibles conséquences juridiques pour les marques de ce nouveau système, et visait en particulier la concurrence déloyale.   Si le droit de la concurrence risque d’avoir un impact sur Google Instant, d’autres branches du droit pourraient s’intéresser à cette nouvelle fonctionnalité.

Google Instant cherche pour vous

Envisagé sous l’angle du droit pénal spécial de la presse (Diffamation, injure) et du dénigrement, Google Instant pourrait à terme inverser la tendance jurisprudentielle actuelle relative à Google Suggest. Le « plus » de Google instant réside en effet dans l’affichage en temps réel, de résultats au fur et à mesure que l’internaute tape une requête. Le système est couplé à la fonction déjà existante Google Suggest. Ainsi en saisissant par exemple le nom d’une société suivie d’un espace, Google Instant affichera automatiquement les résultats de la 1ère suggestion générée par Google Suggest. Google Instant est donc une version améliorée de Google Suggest. Le système ne se contente pas de vous suggérer une requête mais l’affiche directement avec les résultats correspondants, sans que vous l’ayez tapée pour autant.

Google Suggest et le droit à la libre suggestion

Google Suggest n’était déjà pas une fonction très appréciée par les entreprises telle qu’en témoignent  les décisions « Direct Energie » et « Omnium Finance ». La suggestion des mots « arnaque » ou « escroquerie » lorsque le nom de ces entreprises était tapé dans le moteur de recherche de Google, ne contribuait pas à véhiculer une image positive de ces dernières.

La tendance jurisprudentielle actuelle semble faire la part belle à Google puisque la décision de référé du 22 Juillet 2010 a estimé que la suggestion du mot « escroquerie » lorsque le nom « Omnium Finance » était saisi, n’était pas en soi illicite. Prohiber une telle suggestion serait excessif au regard de la liberté d’expression. Une telle suggestion n’apparaît donc pas diffamatoire au sens de l’article 29 de la loi du 29 Juillet 1881. Cette tendance à privilégier la liberté d’expression avait été amorcée par la décision de la cour d’appel de Paris du 9 Décembre 2009 relative à la suggestion « Direct Energie arnaque ». En effet, les juges d’appel avaient nuancé l’ordonnance de référé initiale, en ordonnant à Google d’afficher un lien clair expliquant le fonctionnement de  Google Suggest  si réapparaissait la suggestion « arnaque ».

Google Instant : abus du droit à la libre expression ?

On comprend dès lors en quoi Google Instant pourrait à terme conduire à inverser cette tendance jurisprudentielle, puisqu’il ne s’agit plus de suggérer une requête mais d’en afficher les résultats correspondants sans intervention active de l’internaute. Si un terme potentiellement diffamatoire ou injurieux apparaît dans les suggestions de recherche, les résultats correspondants  seront automatiquement affichés par Google Instant. Google influence donc de façon active la recherche de l’internaute ce qui risque d’engendrer des condamnations à son encontre puisque le fonctionnement de Google Instant pourrait démontrer une certaine intention de nuire.

Pour sa défense, Google rétorque en général que la fonction Google Suggest est  contrôlée par un algorithme affichant les requêtes les plus tapées et que la société ne détermine pas de façon active et délibérée les suggestions de recherche. Or, le fait d’afficher directement les résultats des suggestions de recherche pourrait conduire les juges à retenir une faute de la part de Google, d’autant que la société filtre certaines requêtes depuis le lancement de Google Instant. C’est d’ailleurs sur cette base que le TGI de Paris a ordonné à Google de retirer la suggestion « CNFDI arnaque » dans un jugement du 4 décembre 2009, après avoir caractérisé son intention coupable.

Bien que les dernières décisions de justice soient favorables à Google, la généralisation de l’usage de Google Instant pourrait conduire certains juges à engager sa responsabilité sur le fondement de la diffamation, de l’injure ou du dénigrement. Les futurs contentieux sur ce sujet inverseront peut être la tendance actuelle qui privilégie le droit à la liberté d’expression, pour revenir à une interprétation proche de celle adoptée dans le jugement opposant CNFDI à Google.

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Ereputation Talk #3: Alexandre Jardel, fondateur de Biobble

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Alexandre Jardel a créé il y a quelques années Biobble, un site sur lequel l’on peut héberger son E-portrait: un lieu maîtrisé par l’internaute et qui fédère des éléments biographiques.

Alexandre se préoccupe d’E-réputation et de Personal Branding depuis longtemps et partage ici sa vision avec nous.

Alexandre prône par ailleurs le droit à ne jamais être oublié avec l’ambition de garder éternellement (en tout cas pour très longtemps) votre e-portrait en ligne.

Mais laissons la parole à Alexandre dans ce nouvel épisode de l’Ereputation Talk, notre rendez-vous vidéo avec des praticiens de l’E-réputation et du Personal Branding.

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La mort du CV bidon et du flou artistique

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Ereputation et Personal Branding

Ereputation et Personal Branding

Ce petit billet du Vendredi est un « avertissement » aux nombreuses personnes qui ont traité la rédaction et la diffusion de leur parcours avec trop de laxisme jusqu’à maintenant. Par le passé, la tolérance était plus grande et les outils de vérification moins accessibles mais la donne a changé et il vous faut penser aux conséquences possibles sur votre E-reputation.

Le Net ne pardonne pas, les vérifications sont devenues beaucoup plus aisées qu’auparavant au travers des sites tels que :

- Associations professionnelles

- Associations d’anciens en ligne

- Communiqués de presse de vos précédents employeurs

- Eléments diffusés sur les réseaux sociaux par d’anciens collègues

- Etc.

Toutes ces informations jadis si complexes à réunir et à vérifier sont désormais de plus en plus disponibles et leurs auteurs joignables.

Les approximations ne pardonnent plus,  l’épisode Rachida Dati doit servir d’avertissement à tous et pas seulement à des personnalités exposées. Mentir sur son CV a bien entendu toujours été risqué mais il faut également prendre le plus grand soin quant à la précision des termes choisis lors de sa rédaction:

- Avoir suivi une formation de 3e cycle dans une Grande Ecole et être diplômé du cursus ne sont pas la même chose.

- Une formation dont on sort diplômé et une formation que l’on a simplement suivie ne doivent pas être présentées de la même manière.

- Les formations complémentaires non-diplômantes ne devraient pas être présentées pour ce qu’elles ne sont pas.

- Avoir évolué dans un grand groupe ou dans une filiale éloignée…

- Etc. (la liste est longue).

En manquant de précisions, vous prenez le risque de voir votre éthique remise en cause, un manque d’attention aux détails pourrait passer pour de la malhonnêteté, une volonté de tromper.

Dans la description de votre profession comme de votre parcours professionnel, soyez honnête mais également précis.

Quelques règles d’Or:

- Assumez votre âge

- Assumez la réalité de votre statut (étudiant, entrepreneur, freelance, salarié, etc.)

-  Si vous n’avez pas de véritables diplômes, ne travestissez pas vos formations courtes mais revendiquez au contraire votre côté self-made man ou woman

- Soyez précis sur les points essentiels de votre parcours (diplômes obtenus,  postes occupés, etc.)

Enfin, si vous avez fait des erreurs de jugement par le passé ou commis des imprécisions et qu’elles apparaissent dans vos pages de résultats, efforcez-vous de les corriger c’est le plus souvent encore possible. Le Personal Branding commence par là.

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