Vers la fin du référencement naturel ?

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Beaucoup d’éléments portent à croire que le référencement naturel est en passe de devenir secondaire en matière de visibilité sur Internet. Petit tour d’horizon des mutations en cours ou à venir qui vont changer la façon d’appréhender les problématiques de référencement naturel et donc d’e-réputation.

Le référencement devient social

Cela fait déjà quelques temps que le référencement social, généralement appelé SMO (Social Media Optimization), prend une part de plus en plus importante dans le vocabulaire des référenceurs. Si les années 2010 et 2011 ont été celles du développement du référencement social, 2012 sera, selon beaucoup d’experts, l’année de sa consécration. L’annonce faite cette semaine par Google de « Search Plus Your World » le confirme. En effet Google va donner une place très importante dans les résultats de recherches aux réseaux sociaux et surtout à son dernier bébé Google Plus.

C’est bientôt l’heure de la retraite pour les puissants robots d’indexation Google. Aujourd’hui c’est l’internaute qui fait le travail. L’humain est en effet l’algorithme le plus efficace pour découvrir, classer et noter les contenus d’Internet. Facebook avec son Graph Api a compris depuis quelques temps cette logique, et détient potentiellement le moteur de recherche « social » le plus puissant. (Je me demande d’ailleurs pourquoi Facebook n’utilise pas encore cette puissance de feu gigantesque).

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Habillage de Noël sur les réseaux sociaux, quels intérêts pour les marques ?

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Noël approche et ça se voit ! Dans les rues, les commerçants sont sur leur 31 et parent de rouge et de vert leur devanture de magasin. Sur la toile, il en est de même : rares sont les sites e-commerce qui ne se mettent pas aux couleurs de Noël. A quoi est dû ce phénomène ?

Une étude de la FEVAD nous apprend que 6,2 Milliards d’euros ont été dépensés en ligne pendant la période des fêtes de Noël 2010. Cette année, les prévisions sont à la hausse avec un chiffre qui s’élèverait à 7,4 Milliards. Au regard de ces statistiques alléchantes, les marques n’hésitent pas longtemps à desserrer les cordons de la bourse pour donner un petit coup de pouce à leur communication web. Objectif : augmenter le trafic et, bien sur, le chiffre d’affaires.

Séduire le client et encourager l’acte d’achat par une stratégie marketing attrayante autour d’une grande marque.

Pour satisfaire ces objectifs, plusieurs outils sont utilisés : les newsletters, les publicités (sur les sites d’informations par exemple), la mise en avant d’offres commerciales de fin d’année, etc. En revanche il existe une solution qui est encore peu (ou mal) utilisée : l’adaptation des habillages graphiques communautaires.

C’est d’autant plus étonnant que le social shopping est en plein essor. [Le social shopping est le mariage entre l’e-commerce et les réseaux sociaux. Il favorise le partage en ligne de l’expérience d’achats entre internautes.] Dès lors, pourquoi ne pas donner un air de fête à ces réseaux si précieux en recommandations sociales ? L’investissement en terme de coût et de moyen reste faible tandis que le ressenti sur l’image de marque s’en trouve grandi.

Il est difficile de quantifier les retombées de ce type de stratégie graphique. Nous pouvons cependant énumérer quelques avantages probants :

- la mise en avant du dynamisme de la marque à travers l’animation événementielle de ses réseaux,

- la création d’un lien de proximité entre la marque et l’internaute à travers le partage des valeurs traditionnelles des fêtes de fin d’année,

- l’esprit créatif de la marque et une volonté de se démarquer de ses concurrents (lorsque le travail graphique est original).

Il s’agit plus de retombées immatérielles que matérielles mais cela contribue fortement à entretenir (sinon à améliorer) l’e-réputation des marques.

Afin d’illustrer les point évoqués ci-dessus, voici trois études de cas portant sur de grandes marques internationales : Toy’r us, Ebay et Pringles. Elles vous éclaireront sur les différentes stratégies graphiques et créatives envisageables.

La mascotte Toys’r us, un concept réussi qui entretient la e-réputation ludique de l’enseigne sur les réseaux sociaux.

Facile – me direz-vous – de créer un visuel ludique lorsqu’on est une marque de jouets. Toys’r us est pourtant la seule enseigne qui tire son épingle du jeu grâce à la création d’une girafe en guise de mascotte de Noël. On retrouve cette dernière dans deux situations différentes sur Facebook et Twitter (entourée du Père Noël et de ses lutins, accompagnée d’un enfant). Cela contribue à donner de la consistance à ce personnage-peluche qui semble prendre vie, illustrant ainsi la magie de Noël.

Bref, vous l’aurez compris, Toys’r us a su intelligemment tirer profit de son secteur d’activité.

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Habillage graphique des compte Facebook et Twitter de Toys'r us pour Noël

La contextualisation du logotype d’Ebay sur les présences en ligne de la marque.

L’intérêt de l’habillage de Noël d’Ebay ne réside pas dans l’originalité des flocons de neige ou de la guirlande lumineuse mais dans son avatar Facebook. Le contour blanc du logo (spécifié dans la charte graphique de leur identité visuelle) faisait un manteau neigeux tout trouvé. Posez-le sur un paysage enneigé dont le ciel est constellé de flocons et vous obtiendrez une mise en situation pertinente du logo. Il est simplement dommage de ne pas retrouver ce même avatar sur Twitter. Ce manque de cohérence est cependant compensé par la reprise de certains éléments graphiques (flocons, fond bleu glacier, suspensions de rubans rouges, etc) qui permettent de conserver une unité entre les deux habillages.

Habillage de Noel d'Ebay sur Twitter et Facebook

Habillage graphique des comptes Facebook et Twitter d'Ebay pour Noël

Pringles ou l’art de mettre en scène son produit phare sur les réseaux sociaux.

A première vue, la chips Pringles possède une forme qui exclue toute analogie visuelle (hormis à la tuile). Et pourtant la marque a su sortir son produit de son usage culinaire traditionnel pour lui donner un rôle d’une autre dimension : illuminer les fêtes de Noël. Ainsi, la chips se retrouve tout à tour guirlande de Noël, père Noël ou encore rennes. Que d’imagination ! Le thème de l’illumination est même pris au pied de la lettre à travers une application dont le but est de décorer sa maison. Un dispositif complet, ou presque…

On regrettera en effet que cet habillage Facebook (qui fait écho au site web) ne soit pas repris sur le compte Twitter resté classique.

Habillage de Noel de Pringles sur Facebook

Habillage graphique du compte Facebook de Pringles pour Noël

Un point sur les stratégies et les bonnes pratiques graphiques des habillages communautaires de Noël

Au terme de cette étude, voici donc quelques conseils pour bien réussir l’habillage graphique festif de vos réseaux sociaux :

- Globalement, les adaptations de logo sont encore rares à croire que les grandes marques sont frileuses à l’idée de toucher à leur charte graphique. A l’image d’Ebay, il est pourtant possible de mettre en contexte un logo tout en respectant ses règles d’utilisation. N’hésitez donc pas à personnaliser vos avatars.

- Lorsque vous adaptez graphiquement l’interface Facebook, faites le aussi pour Twitter (voir pour Google +) afin de conserver une cohérence.

- Les pages Google + ne font pas partie des interfaces communautaires « noëlisées » car encore trop récentes (les marques commencent tout juste à les personnaliser aux couleurs de leur identité visuelle). Investir Google+ serait peut être un bon moyen de marquer votre différence et votre esprit d’innovation.

- Ne bâclez pas le design : un visuel de Noël « cheap » serait préjudiciable. Dans ce cas, mieux vaut conserver votre visuel classique.

- Trouvez une idée originale en corrélation avec l’esprit de votre marque : ajouter simplement des boules et un sapin à l’interface n’a pas d’intérêt.

- De même, ne vous sentez pas obligés d’utiliser massivement la couleur rouge. L’exemple de Toys’r us nous montre bien qu’il est possible de nous plonger dans l’ambiance de Noël avec un code coloré à dominante bleu/vert.

Quelques conseils pour bien démarrer avec les nouvelles pages marques de Twitter

Vous aurez remarqué depuis hier un changement de taille au niveau de l’interface Twitter. Les pages dédiées aux marques présentent dorénavant une organisation différente de l’information. Comment en tirer profit pour personnaliser davantage votre compte? Voici quelques éléments de réponse :

- Investissez absolument le bandeau horizontal situé sous votre avatar. Étant donné que ce nouvel espace prend toute la largeur de votre page, son impact visuel est très fort. C’est l’occasion rêvé d’y mettre un visuel en lien avec votre campagne de Noël.

- Continuez d’optimiser le fond d’écran (et particulièrement son bord gauche) pour y mettre des illustrations et un message marketing. Vous pouvez aussi éventuellement y mettre des url afin d’indiquer votre présence sur d’autres réseaux.

- Enfin, pour une plus grande cohérence avec les fêtes de fin d’année, il est préférable que les images et les vidéos tweetées soient orientées Noël. En effet, plusieurs modifications de l’interface conduisent à une plus grande visibilité de ces médiums. Les photos et vidéos sont désormais visibles directement dans l’interface grâce à une fonction « voir la photo/vidéo » qui déroule le contenu dans le page. Ces visuels étant destinés à apparaitre sur votre page, mieux vaut qu’ils soient en lien avec votre campagne du moment.

Cette liste de préconisation est non-exhaustive mais vous donne quelques pistes si vous souhaitez vous lancer dans l’aventure de la customisation graphique communautaire.

Et vous, avez-vous aussi été séduits par la « noëlisation » des réseaux d’une marque ? Si oui, n’hésitez pas à nous faire partager des exemples que nous pourrons ajouter à la galerie ci-dessous :

Page de CocaCola sur Facebook - http://www.facebook.com/cocacola
Page de Disneyland Paris sur Twitter - http://twitter.com/disneylandparis
Page de Starbucks sur Facebook - http://www.facebook.com/StarbucksFrance
Page de Jardiland sur Facebook - http://www.facebook.com/Jardiland.Page.Officielle
Page de Jardiland sur Twitter - http://twitter.com/Jardiland
Page de Sosh sur Twitter - http://twitter.com/#!/Sosh_fr
Page de la Mairie de Paris sur Twitter - http://twitter.com/#!/Paris

Proposez vos découvertes et vos propres créations dans les commentaires ci-dessous ou directement sur twitter en mentionnant l’auteur @CelineRouquie

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Vers une identité numérique globale

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Données ouvertes, API et interconnexions

e-reputation, identité numérique et données ouvertes

e-reputation et données ouvertes ©Sénat

L’écosystème web est en constante évolution. Sans tirer de conclusions hâtives sur le troisième opus de la série web (comprenons Web 3.0), il semble évident que la donnée en tant que matière première y tiendra une place prédominante.

Ainsi, en considérant chaque web service comme une interprétation, une utilisation de cette matière première, nous avons vu fleurir des modèles de données plus ouverts et accessibles. (produis et plateformes)

Le web (comprenez les web services) devient plus interconnecté, comme un retour aux bases d’Internet (peer to peer et interconnexion directe des clients).

Les api, synchronisations et autres techniques d’accès aux données permettent d’intégrer un service dans l’écosystème web.

Ces évolutions ouvrent la voie vers une homogénéisation globale de la donnée en ligne.

Quelles en seront les nouvelles applications, opportunités et risques ? Dans notre domaine de spécialité qu’est l’e-reputation, comment imaginer les évolutions induites par ces nouvelles mouvances?

 

Dans son article sur l’affaire Xavier de ligonnes et l’enquête 2.0 qui en découla, Gaël évoque la notion d’identité globale.

“Le problème se pose notamment car il n’existe pas encore de véritable identité numérique globale. Nous dispersons au fur et à mesure de notre existence numérique des « miettes» qui une fois rassemblées et analysées en disent beaucoup sur nous.”

Cependant la constante évolution de l’ecosystème web précitée laisse présager une première version de l’identité numérique globale dans un futur proche.

Et si demain les “miettes” étaient automatiquement rassemblées, agrégées, interprétées et restituées…

Identité numérique: empreintes et traces

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©A collaboration between GOOD and Oliver Munday, in collaboration with IBM.

Dans le contexte ainsi présenté, il semble pertinent de s’intéresser à l’empreinte numérique de tout un chacun.L’ensemble des données que nous créons/ajoutons au cours de nos déambulations sur les réseaux, sont autant d’éléments qui constituent la dîte empreinte numérique.Évidemment nous parlons d’éléments qui ne seraient pas anonymes mais reliés à notre identité (depuis Facebook, le web des pseudos est enterré, nous mettons en avant notre identité réelle sur internet).

L’e-reputation est, entre autres, basée sur cette empreinte et surtout l’interprétation que vont pouvoir en faire les internautes. Il semble également important de ne pas négliger la notion de reflet (interprétation et mise en avant des informations par les moteurs de recherche) qui aura un impact direct sur l’image renvoyée et donc la perception du public.

La notion de reflet est directement expliquée par le fait que l’on trouve sur Internet des vecteurs de visibilité ou ‘points d’entrée’ tels que les moteurs de recherche mais également les réseaux sociaux populaires et les sites agrégateurs de contenus plébiscités (Wikipedia, Twitter, Facebook…).

Nous percevons des bribes de données agrégées selon le bon vouloir des points d’entrée laissant ainsi l’utilisateur assembler seul les pièces du puzzle et se créer sa propre image, son propre avis, votre e-reputation…Cependant comme expliqué précédemment l’interconnexion des services tend à changer la donne pour les années à venir.

Et si demain toutes les données étaient ouvertes et connectées ?

Google réunit donc pour nous des données correspondant à une recherche (dans notre cas, une recherche basée sur un nom et prénom d’un individu).Pour une recherche basée sur une identité, des sites contenant des données qualifiées pourront être visibles (réseaux sociaux, sites d’avis, blogs, …) et mis en avant par les moteurs de recherches selon leurs propres algorithmes.L’utilisateur rassemblera les pièces du puzzle, constituantes directes de l’e-reputation de la personne sujet de la recherche. Une analyse plus fine selon les services permettra de récolter des informations qualifiées (les miettes citées par Gael.)

Maintenant imaginons une interconnexion parfaite entre ces services. Une plateforme capable de synchroniser toutes les données disponibles sur une personne.

Cette approche n’a rien de révolutionnaire (Il existe depuis un certain moment des services approchant cette idée comme 123 people, Yasni, mais beaucoup trop simplistes et fermés face à la réalité du web), cependant, il semble que ces derniers temps tout ce soit accéléré.

En effet, des projets plus avancés comme Klout (indice d’influence global) connaissent une ascension intéressante.

Klout ,e-reputation et indice d'influence

Klout , e-reputation et indice d'influence

Enfin la toute nouvelle Global graph api de Facebook, semble confirmer l’importance de la donnée stratégique dans l’écosystème web.Cette dernière permet,sur le papier, de normaliser et d’uniformiser toute donnée venant d’un autre système web afin de synchroniser les données disparates et de les rendre homogène.La finalité pour Facebook, en proposant une synchronisation des services externes et un affichage sous forme de timeline personnelle est de proposer un service de Lifetracking complet.

Global graph api  ©Facebook

Global graph api ©Facebook

Ne serait-ce pas une première version d’une identité numérique globale? Nos différentes actions sur les réseaux ne seraient pas en train d’être synchronisées sur un même espace?

Le web fermé est résolument enterré, l’interconnexion prime.

Cette nouvelle tendance peut laisser présager de nouvelles applications et une évolution considérable touchant directement le domaine de l’e-reputation.

Augmentation des risques, facilité de gestion de l’image globale, e-reputation plus perceptible et lissée, autant de potentielles problématiques conséquences d’une telle évolution.

Les données, ingrédients clefs de l’e-reputation, pourraient être agrégées d’une toute nouvelle manière (oubliées la première page google et la classique googlisation ?)

Institution d’Etat ou géant du privé

Une question de taille se pose désormais. Qui a le droit de synchroniser ces données? A priori tout le monde, les données récoltées sont publiques ou par définition (choix des utilisateurs) ouvertes et accessibles( au moyen des api et synchronisation de comptes). Cependant des données individuelles et dispersées peuvent-elles êtres considérées de la même manière qu’un agglomérat qualifié?

cnil-e-reputation

cnil-e-reputation

La somme de connaissances (certes ouvertes) peut-elle être légitimement interprétée comme des informations indépendantes et isolées (traitement de données).Il est évident que l’agglomération d’informations qualifiées représente un avantage en terme d’intelligence stratégique ne serait ce que pour du profilage d’individus dans un but mercantile.

Désormais posons nous la question de qui peut synchroniser ces données ? et dans ce cas plusieurs réponses sont possibles. Éventuellement tout le monde, puisque dans la plupart des cas les api sont ouvertes.

Dans la réalité, la charge en développement (qui sera constante si un service veut être viable et pouvoir ajouter en permanence des connecteurs vers de nouveaux systèmes web) et les besoins en technologies (stockage, automatisation et gestion de charge) immenses réduisent la possibilité d’ acteurs aux actuels (et très critiqués) géants du web.

L’identité a toujours été gérée pas des institutions d’états, comment ces dernières pourraient elles pouvoir avoir une influence sur l’actuel monde numérique et sur une éventuelle identité numérique globale?

 

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5 astuces pour améliorer votre e-réputation avec le nouveau Facebook timeline

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Les annonces des nouvelles fonctionnalités Facebook par Mark Zuckerberg la semaine dernière lors du F8 ont déchainé les passions sur la toile. L’idée de présenter sa vie en une page n’est pas du goût de tous et les articles anti-telex, la nouvelle barre d’activité en temps réel de la page d’accueil, sont légion sur Internet.  Ces nouveaux outils déroutent quelque peu certaines marques et individus, qui se demandent encore comment surfer cette vague.

Voici quelques conseils pour tirer un maximum de ce nouveau Facebook. Vous devrez d’abord activer Facebook timeline.

 

1. Soignez votre image

L’image devient prépondérante  et ça tombe bien ! L’image est en effet le meilleur moyen d’interpeller vos visiteurs lorsqu’ils arrivent sur votre page.

La « couverture » ouvre de nouvelles opportunités pour les marques comme les individus d’être créatifs et de faire passer leur message différemment. L’image de 849 sur 312 pixels peut être parlante d’elle même ou vous pourrez l’accompagner d’un texte (nom, baseline, blog, site web, profils sociaux etc …). Vous pourrez également l’adapter à votre actualité et y diffuser vos promotions ou évènements.

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2. Vérifiez vos informations

Vos informations basiques tout d’abord (fonction, adresse, langues parlées, etc …). Elles  apparaissent désormais juste sous votre photo de profil. Vérifiez qu’elles sont à jour et cliquez sur « actualiser mes infos » ou « à propos » pour les compléter.

Votre timeline ensuite. Supprimez les contenus compromettants sur la timeline ou masquez les en cliquant sur le crayon à droite de chaque mise à jour.

Pour contrôler l’affichage de l’ensemble de vos mises à jour sur plusieurs années, cliquez sur  « Tout mon historique ».

La visibilité de chaque mise à jour peut-être contrôlée en cliquant sur « public », « amis » ou « personnalisé» lors de leur publication.

 

3. Racontez une histoire

Facebook introduit désormais les verbes à la place du traditionnel « like ». Vous pourrez bientôt  « écouter » de la musique, « cuisiner » une recette ou « recommander » un livre grâce à l’Open graph, une application permettant d’interconnecter différents sites Internet comme Spotify ou Instagram avec Facebook et de publier vos activités dans votre timeline et sur le télex de vos contacts en toute facilité.

Inspirez vos lecteurs à travers la richesse de photos en temps réel, de vidéos, de clips et d’autres contenus représentatifs de vos centres d’intérêts et affichez ainsi votre univers.

Vous pourrez mettre en valeur l’une ou l’autre de vos photos ou posts en cliquant sur l’étoile à droite de chaque mise à jour.

En plus d’exprimer votre personnalité dans le présent, vous pourrez utiliser la chronologie pour parler de votre passé et raviver la nostalgie et le sentiment qui peuvent y être associés. Cela devient particulièrement pertinent pour des marques ou des individus au patrimoine culturel et historique important. Mais attention à trouver le juste mélange de contenus. Comme le dit Donald Draper, publicitaire averti de Manhattan des années 1950-60, interprété par Jon Hamm dans la serie “Mad Men”.«La nostalgie, c’est quelque chose de délicat et de puissant à la fois».

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4. Partagez des contenus pertinents et informatifs

facebook-timeline-abonnementLes individus ont maintenant l’opportunité de sélectionner les mises à jour qui s’afficheront ou non sur leur télex, sur leur fil d’actualité ou sur leur timeline. Ils sont moins passifs et peuvent à tout moment décider de ne plus vous suivre. Il devient donc primordial de soigner les contenus que l’on partage.

Un article pertinent ou un lien intéressant sera plus susceptible d’attirer l’attention et d’apparaitre dans les « top stories »  de vos lecteurs, vous offrant ainsi une visibilité maximale.

 

 

 

5. Créez des applications engageantes

Avec Graph Rank, Facebook permet de trouver des applications et autres contenus en fonction de leur popularité au sein de son propre cercle social. Cela permet à l’utilisateur de trouver plus facilement les applications intéressantes parmi la foule des applications Facebook existantes.
Plus l’application est populaire auprès de ses amis, plus la probabilité qu’un utilisateur la trouve est haute, d’où l’intérêt pour les marques de concevoir des applications qui soient en rapport avec la passion de leurs clients ou qui leur rende service.

Un bouton  »Ajouter à ma timeline » publie l’activité d’un utilisateur automatiquement sur son profil. C’est là aussi pour les marques, l’opportunité de gagner en visibilité et de créer une émotion grâce au choix d’un vocabulaire approprié pour le partage de ces actions.

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Facebook timeline, un véritable outil de personal branding

Les nouveaux profils donnent la possibilité aux membres Facebook de disposer d’un espace plus attractif et plus facilement maitrisable, pouvant être transformé en un véritable outil de personal branding.

Ils se voient également offrir des fonctionnalités inédites pour communiquer sur leurs activités (écouter de la musique, regarder un film etc …) et pour découvrir des informations (timeline, télex, « smart listes » etc …).

Les changement seront déployés bientôt sur les profils entreprise. C’est une véritable opportunité pour les marques de révolutionner la manière dont elles engagent avec leur public et approfondir l’aspect communautaire mais ce sera aussi un vrai challenge pour les marques qui ne produisent pas de contenu car elles disparaitront plus rapidement de l’univers Facebook du consommateur.

 

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La grande e-migration : faut-il faire ses bagages ?

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Cela faisait déjà plusieurs mois que des faits inquiétants présageaient d’un avenir sombre pour le numéro un des réseaux sociaux. Facebook, qui amusait fut un temps, ennuie et commence à faire peur …

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Nos premiers pas hésitants dans ce monde inconnu et vierge ont vite laissé place à une routine sociale dans un décor chaotique chargée de milliers de Kos de photos, de goûts, de mots intimes et autres fragments de vie numérique. La sensation d’insécurité s’est installée peu à peu. Des milliers de personnes se sont e-suicidées ou ont trouvé refuge chez Twitter. Certains ont renoncé à leur vie privée, d’autres ont décidé de tout bloquer.
Au départ Facebook avait tout misé sur les amis. Mais aujourd’hui les amis peuvent aussi bien être votre mère, un collègue de travail, un journal national ou votre soda favori … Et c’est là que réside le plus gros problème du système Facebook. Malgré les tentatives pour mettre en place un système de « groupe » la confusion cognitive est trop grande …

 

Mardi 28 Juin, c’est la grande nouvelle, les blogueurs ne parlent plus que de ça : Google, le géant du web, annonce son réseau social Google Plus !

Après l’échec de Google Wave et de Google Buzz. (Comment Google s’est planté sur les réseaux sociaux) Certains sont sceptiques, pour d’autres c’est la consécration ! Google +, qui n’a que quelques semaines, dispose d’une interface très efficace dépassant sur de nombreux points le vieillissant Facebook.
De plus, le système de “cercles” promet un “rangement” simple et efficace des contacts. Il permet également à l’utilisateur de contrôler précisément ses données personnelles, ses photos ou encore ses partages. Cela donne le sentiment qu’il sera plus facile de gérer sa vie numérique et donc une partie de l’ e-réputation qui en découle.

Le “tout Google” fait peur, pourtant beaucoup font leurs bagages vers ce nouveau réseau social au rythme des invitations. Geeks et autres “early adopters” profitent avec joie des moments calmes mais excitant des débuts. Tout est à découvrir !
Les échanges de combines pour customiser G+ ou exporter ces photos Facebook vont bon train !

Il a fallu trois semaines à Google Plus pour atteindre les 20 millions d’utilisateurs. Cela a pris plusieurs années à Facebook …

 

On accuse Facebook de quelques manœuvres dans le but de bloquer cette “relative” hémorragie. Certains outils permettant de e-migrer vers Google ont par exemple été fermés. La guerre des géants ne fait que commencer …

L’ouverture de Google plus au plus grand nombre va-t-elle sonner le début d’un raz de marrée de nouveaux arrivants ? Selon certains, Google Plus montrerait déjà une certaine faiblesse. Une chose est certaine, l’époque “Facebook” est terminée et Google va séduire de plus en plus d’internautes.

Alors que faut-il faire ? Suivre les flux e-migratoires entre réseaux en laissant dernière nous des traces de notre passage ou rester coûte que coûte ?

On se souvient encore de Myspace et autre NetLog, ils avaient su convaincre le plus grand nombre. Aujourd’hui malgré de gros efforts ergonomiques, MySpace n’est plus qu’une coquille vide. Les personnes étant encore (vraiment) actives sur Myspace se font rares …. Les anciens réseaux se transforment en vastes lieux abandonnés, maintenus artificiellement en vie par des flux automatisés provenant d’autres réseaux ou à travers des comptes fantômes que d’anciens locataires ont oublié de supprimer …

Tout le monde se demande secrètement si le même sort est réservé à Facebook.
Tout porte à croire que Facebook n’est pas prêt de mourir mais la typologie d’utilisateur évoluera sûrement. Un réseau social semble devoir se spécialiser ou au moins être vraiment différent comme Twitter pour avoir une chance de survivre.

Alors, Google Plus sera-t-il l’ultime réseau social ? Deviendra-t-il l’alter ego de Facebook comme Android pour IOS (Apple) dans le monde OS mobiles ?
Avec ces successions de réseaux sociaux sur lesquels l’internaute se doit d’être présent pour occuper le territoire social, ce dernier risque de se fatiguer à force de dupliquer ses profils en traînant des valises toujours plus lourdes (Social Media Fatigue ).

Sans le savoir beaucoup rêvent déjà du jour où ils pourront aller et venir librement au travers de lieux d’échanges sociaux aussi multiples que riches ….

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Tuerie de Nantes : quand les internautes deviennent enquêteurs

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L’affaire de Ligonnès qui a débuté en avril 2011 ne cesse de faire parler d’elle dans les médias.
Une mère de famille et ses quatre enfants, sont exécutés par balles à Nantes. Le père a disparu et une information pour « assassinat » contre X est ouverte par la justice.

L’engouement populaire pour les affaires mystérieuses d’homicides familiaux (Dominici, petit Grégory, etc.) n’est pas nouveau. La nouveauté ici est que l’enquête s’est transformée en véritable énigme 2.0 et cela notamment à cause des nombreuses traces laissées par la famille sur Internet avant le drame.

Ce phénomène d’enquête collaborative a-t-il un avenir ? Comment pouvons-nous garantir le secret de notre intimité numérique après notre décès ?

Enquête 2.0

Sur Facebook de nombreux groupes et pages ont été créés autour de l’affaire avec des noms tels que : « Mais où est donc Xavier Dupont de Ligonnès? » ou bien « Xavier Dupont de Ligonnès: Enquête et Débat ».

Ce dernier est le plus actif avec prêt de 2000 membres. Cette page Facebook se présente comme étant la première « à retrouver les confidences d’Agnès sur Doctissimo, celles de Xavier sur cite-catho, puis les photos de XDDL (ndlr : Xavier Dupont de Ligonnès) jeune ».

Les internautes regroupent sur la page des infos concernant l’affaire et apportent leur réflexion sur l’enquête. Certains vont même jusqu’à fouiller le web afin de mettre en lumière des détails les plus intimes de la vie et de la personnalité des membres de la famille de Ligonnès. Jour après jour, l’intimité numérique de la famille est exposée au grand jour, sans aucun filtre.

Certaines pages et comptes Facebook ont déjà été supprimés par Facebook à la suite de plaintes d’utilisateurs outrés, mais il faut plusieurs jours pour interpeler Facebook alors que quelques minutes suffisent pour créer un compte.

Une page Wikipédia nommée l’« affaire Dupont de Ligonnès » avait même été ouverte. La suppression de la page a été votée pour le motif suivant :
« Fait divers, pas assez de recul. Peut-être à recréer après avancée de l’enquête »

Un des membres explique que

« la description détaillée d’un quintuple meurtre n’a rien d’encyclopédique. C’est un fait divers tragique qui n’a pas sa place sur Wikipédia. Il ne faut pas confondre l’encyclopédie avec Détective ! ».

Bien que ces enquêteurs d’un nouveau genre semblent avoir du mal à trouver une place approprié sur la toile il y a un véritable besoin pour eux de discuter et de recueillir ensemble des éléments permettant d’avancer. Cette enquête 2.0 entreprise par les internautes bien qu’ayant permis de trouver de nouveaux éléments, n’a pas a eu de véritable utilité dans l’avancement de l’enquête. En revanche la présomption d’innocence et le secret de l’instruction ont été totalement bafoués.

Traces numériques

Le nombre de traces laissées sur Internet par la mère et le père est marquant. Une fois de plus, nous nous rendons compte à quel point notre activité sur Internet est facilement traçable.

Les deux parents étaient des internautes relativement actifs mais qui utilisaient aussi tous deux des pseudonymes pour s’exprimer sur les forums. Malgré cela les apprentis « détectives du net » n’ont pas eu de mal à remonter leur piste.
Je vous conseille à ce propos l’article de Slate.fr, Assassinat de la famille Ligonnès: stalker, c’est enquêter?, expliquant très pédagogiquement comment mettre à nu une identité numérique.

Une fois encore, c’est Facebook qui a permis de remonter la piste d’Agnès de Ligonnès. Aujourd’hui encore les comptes facebook des membres de la famille sont en ligne.
En revanche les discussions sur les Forums (Doctissimo, etc.) ont été supprimées suites à la médiatisation des trouvailles. Les pages demeurent tout de même accessibles via le cache de Google.

Vie privée Post Mortem

Cet exemple extrême nous force également à nous interroger de nouveau sur la vie de nos traces numériques après la nôtre.

Certains considèrent que les données personnelles laissées ici et là par les membres de la famille de Ligonnès sont « publiques » de par le caractère médiatique de l’affaire, ou encore que l’on peut considérer Internet comme un lieu public.
Le créateur de la page Facebook « Xavier Dupont de Ligonnès: Enquête et Débat » évoque le statut de « Témoin numérique » qui lui confèrerait un certain droit de parole.

Ces arguments n’ont pas de véritable valeur juridique mais soulèvent une problématique qui va se faire de plus en plus récurrente : Que faire des données numériques d’une personne après son décès ?

Le problème se pose notamment car il n’existe pas encore de véritable identité numérique globale. Nous dispersons au fur et à mesure de notre existence numérique des « miettes» qui une fois rassemblées et analysées en disent beaucoup sur nous.

Il est aujourd’hui impossible de « gérer » ces morceaux de nous, de manière globale et donc de garantir le secret de notre intimité une fois décédés. Le sujet est cependant aujourd’hui au cœur de nombreux débats, et nous pouvons nous attendre à ce que le législateur prenne position prochainement.

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Fermeture de comptes Facebook pour les élèves harceleurs : une bonne mesure?

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Photo: France Soir

Luc Chatel , ministre de l’éducation nationale, a annoncé aujourd’hui certaines mesures afin de lutter contre le harcèlement scolaire. L’une d’entre elles est la suppression du compte Facebook des élèves harceleurs.
En tant que professionnels de ce type de questions, nous ne pouvons que nous interroger sur ce type de mesure. Vous trouverez ci-après notre première analyse.

Le harcèlement sur Internet, qu’est-ce que c’est ?

Dans le cas présent, un élève utilise le web pour des moqueries, pour diffuser des photos ou vidéos d’un autre élève et cela de manière répétée.

Ce type d’actions se développe de plus en plus, même chez les adultes. Les conséquences peuvent être significatives pour les personnes harcelées.

Selon nous, il s’agit réellement d’un problème de plus en plus récurrent et le gouvernement a raison de s’en occuper.

Dans ce cas précis, un partenariat avec Facebook est-il une bonne solution?

L’éducation nationale a dû penser que Facebook, très populaire chez les jeunes, était le lieu où se produisait ce type de harcèlement.

De notre point de vue, se concentrer sur Facebook est une erreur pour deux principales raisons :

1- Facebook est loin d’être le paradis des harceleurs. En effet, sur Facebook, les élèves n’existent que par leur « Friends », donc parce qu’ils sont identifiés dans une communauté. Hors, nous savons d’expérience qu’un harceleur agit en général masqué, surtout quand il suffit d’imprimer une page dénigrante pour la montrer à son professeur ou à ses parents.

2-Mettre en place un partenariat avec Facebook revient à occulter des « lieux » beaucoup plus problématiques tels que les plateformes de blogging, twitter, les plateformes vidéos (Youtube et Dailymotion par exemple), les intranets des écoles… où il est beaucoup plus aisé de rester anonyme.

Une petite précision sur Facebook

Un nouveau profil se crée en 10 minutes.

Un tel partenariat semble très difficile à mettre en place dans la pratique

Que l’éduction nationale ait un accès privilégié avec Facebook, cela ne semble pas aberrant.

En revanche, qui décidera de supprimer un profil ? (visiblement les chefs d’établissements) et sur quels critères ? il existe déjà des lois pour cela et des juges pour les faire appliquer. Car sur ce dernier point, Facebook accepte déjà de supprimer un profil ou une page suite à une décision de justice, même si nous avons conscience que la cela reste une solution lourde.

En bref, beaucoup d’énergie pour traiter une petite partie de ce problème.

Au final, quelles solutions contre les harceleurs ?

Le sujet est de plus en plus complexe, mais il existe actuellement deux types de solutions à creuser :

1-Obliger les différents réseaux sociaux et plateformes de blogs à se doter d’un système de modération efficace. Pour faire simple, lorsque l’on signale un profil ou un blog comme « abus », qu’une personne chez Facebook ou Blogger (par exemple) étudie brièvement la situation et agisse (avertissement, suppression…). Pour le moment, ceci n’est pas le cas. Cette solution semble très difficile à mettre en œuvre (besoin de légiférer au niveau européen à minima) et très coûteuse (500 millions d’utilisateurs Facebook…).

2-Se doter d’instances capables de rendre des décisions de justice peu-coûteuses, rapides et adaptées au web (sur les délais de prescription par exemple). Cela ressemble légèrement à la première solution mais avec le coût supporté par la collectivité.

Aucune solution ne parait idéale à ces nouvelles problématiques. Il est en revanche très probable que ce sujet revienne de plus en plus souvent, d’une manière plus large que le harcèlement à l’école, sur le devant de la scène.

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M6 Capital: Reputation Squad

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Reputation Squad est la société qui apparait dans Capital de M6 évoquant les réseaux et l’e-réputation le 28 mars.

Des approximations mais passons…

Le témoin du reportage a bien vu sa situation sur Facebook rétablie grâce à Reputation Squad.

Très bon et complet reportage sur Reputation Squad à lire dans Ouest France de ce week-end.

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Olivier Zara répond aux questions de Reputation Squad sur le Personal Branding

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Albéric Guigou: Peux-tu te présenter en quelques mots ou doit-on plutôt te Googler pour te découvrir ?

Olivier Zara: Ayant une vie numérique bien remplie depuis plus de 10 ans et quasiment aucun homonyme, si vous googlez « Olivier Zara », vous trouverez 57.700 résultats. Alors, il vaut mieux que je me présente pour aller plus vite et pourquoi pas avec mon CV 2.0, support de mon identité et de ma réputation numériques :

http://www.olivier-zara.com

En général, on ne google pas une personne pour savoir ce qu’elle dit sur elle-même mais pour savoir ce que les autres pensent de cette personne. Si vous voulez savoir ce qu’on pense de moi, cliquez sur les onglets « Recommandations » et « Références ».

Quelle est ta définition du Personal Branding ?

Personal Branding signifie en français : « Créer et gérer sa marque personnelle ». Notre marque est l’addition de notre identité et de notre réputation professionnelles. Le Personal Branding aide à mieux communiquer sur ses aptitudes métiers, ses expertises, ses compétences, ses valeurs, ses qualités humaines, ses réussites, bref ce qu’on pourrait appeler ses talents. L’objectif du Personal Branding est de faire rayonner son identité et sa réputation professionnelles pour que les gens viennent à nous avec des offres plutôt que d’être en permanence dans une situation de recherche. Le Personal Branding va bien au-delà de la simple auto-promotion de soi qui aboutit souvent à donner une bonne image de soi alors que le plus important est de communiquer sur une image authentique.

Le Personal Branding, c’est créer une identité, une marque personnelle qui soit authentique et montre votre singularité bien au-delà de votre de votre fonction dans une organisation.

Quoi de neuf ? Pas grand-chose, si on pense aux expressions suivantes : il faut se démarquer ; Avoir une bonne image de marque ; Imprimer sa marque dans un projet ; Marquer les esprits ; C’est sa marque de fabrique. Depuis bien longtemps, dans le langage courant, individu et marque sont associés.

Comment concilies-tu Vie Pro et Vie Privée sur le Web ?

Il y a beaucoup d’exemples de personnes qui essayent d’avoir une vie Pro et une vie privée sur Internet et qui se prennent les pieds dans le tapis. Dans notre vie physique, nous arrivons assez bien à créer une cloison étanche entre notre vie pro et perso. Sur le web, on y arrive moins bien. Il y a quelques semaines, un de mes lecteurs m’invite sur Facebook. J’accepte, je regarde son profil, ses photos pour savoir qui m’invite. Le lendemain, il m’écrit : « Je me suis trompé de compte sur Facebook. J’ai deux comptes et je vous ai invité avec mon compte perso alors que je voulais vous inviter avec mon compte pro ». Puis, il m’envoie une autre invitation mais question vie privée, c’était trop tard. Et puis, j’avais envie de lui poser plein de questions : et si votre collègue devient votre manager ? et si votre meilleur ami devient votre pire ennemi ? et si votre collègue et ami trouve des photos de vous en vacances sur Facebook alors qu’officiellement vous êtes en congé de maladie et qu’il a sur son bureau VOTRE travail ? et si votre famille duplique les contenus de votre profil « privé » par simple copier coller sur des blogs ou espaces publics ?

La frontière entre le public et le privée est un leurre. Elle n’existe techniquement pas, soit parce que vous vous prenez les pieds dans le tapis tout seul, soit parce que votre entourage manque de bon sens numérique, soit parce qu’un pirate s’introduit sur votre compte comme ce fut le cas par exemple sur le compte Facebook de Paris Hilton.

Pour répondre à ta question, je ne concilie pas ma vie pro et perso sur le web. Je n’ai quasiment pas de vie privée sur Internet. Je partage quand même du contenu mais pas beaucoup et pas dans les réseaux sociaux type facebook. J’utilise surtout des plate-formes comme Picasa qui permet de faire des liens privés vers des photos.

Mon attitude n’est pas forcément à imiter. J’ai une politique du risque zéro parce que je n’aime pas étaler ma vie privée d’une manière générale, même dans une conversation face à face et donc encore moins sur une place publique mondiale. Mon choix est lié à ma personnalité : la discrétion. Chacun doit faire en fonction de sa personnalité et du niveau de risque qu’il est prêt à prendre.

Considères-tu ta page Facebook comme un outil de Personal Branding ?

Mon profil Facebook comme tous mes profils numériques contribuent à définir mon image de marque. Un profil Facebook est de facto un outil de Personal Branding pour tout le monde même pour ceux qui n’invitent que leurs « amis ».

Ta question est intéressante parce qu’elle sous-tend deux façons d’aborder les médias sociaux. Ceux qui s’en servent pour se faire de la publicité comme les entreprises le font dans les médias traditionnels. Ceux qui s’en servent pour socialiser, partager, s’amuser, rencontrer… C’est-à-dire comme une extension de leur vie physique.

De mon côté, ce qui me fait plaisir avec Facebook, c’est quand Stéphane Fermigier m’écrit : « Est-ce que tu es mon ami de l’école primaire Vaugirard quand on avait 6 ans ? » et que quelques jours plus tard, on se retrouve pour boire un verre. Ce qui me fait plaisir, c’est d’échanger des connaissances sur mes domaines d’expertise comme l’intelligence collective. Cela dit, indirectement Facebook contribue à ma notoriété. Dans mon usage du service, c’est une conséquence et non un but.

Le Personal Branding est un outil au service de quelque chose de bien plus grand que son auto-promotion. C’est une démarche, une méthode… pas une finalité !

Que penses-tu de l’image négative qui est souvent attachée au Personal Branding, particulièrement en France ? Cette perception du Personal Branding comme un abaissement de l’humain au rang de Produit à vendre, à marketer ?

Cette image négative est propagée par :

- Ceux qui ne comprennent le Personal Branding qu’à travers sa traduction littérale. Personal Branding = Marque Personnelle. Marque = baril de lessive. Si marque = objet et que marque = personne alors objet = personne donc marchandisation de l’être humain. Ceux qui font cette équation ne connaissent bien sûr RIEN à la démarche et ils ne chercheront pas à en savoir plus puisqu’ils ont déjà tout compris grâce à leurs talents de traducteur.

- Ceux qui détestent la compétition, la méritocratie. Ils n’aiment pas les démarches qui aident la performance individuelle parce que si ces démarches sont massivement adoptées, cela les rend de facto moins compétitifs !

- Ceux qui n’aiment pas se montrer pour des raisons de personnalité (introversion, timidité, manque de confiance en soi) ou de culture (modestie, humilité). Ils se sentent aussi en danger d’être moins compétitifs sur le marché du travail et … ils ont raison. Alors leur « stratégie d’acteur du système » consiste à essayer de détruire ce qui pourrait leur nuire par tous les moyens.

- Certains experts du Personal Branding ! Formés à l’école américaine, imprégnés de l’utilitarisme nord-américain, porte-parole de la pensée des pères fondateurs William Arruda, Peter Montoya & Co, ces Français oublient la CULTURE française, plus humaniste qu’utilitariste. Ils n’hésitent pas à dire que le Personal Branding, c’est savoir se vendre. Cette affirmation est totalement fausse mais elle est surtout culturellement inadaptée. Il y a plusieurs façons de se saluer selon les cultures, on appelle cela l’interculturalité. Il y a aussi plusieurs façons d’expliquer le Personal Branding. L’explication à l’américaine n’est pas la plus adaptée à la culture française.

L’an dernier, en 2009, je t’avoue qu’on était sur la voie d’un désastre. Mais, il y a maintenant trois auteurs français sur le Personal Branding qui comprenent bien l’interculturalité et qui sont sur la même longueur d’onde : celle de l’humanisme et non de l’utilitarisme. On est donc en bonne voie d’éteindre le feu.

Pour finir, quels sont les conseils que tu donnerais à une personne qui n’a aucune présence en ligne mais souhaiterait commencer à développer son Branding ?

Avant de cliquer frénétiquement sur votre souris pour créer des profils sur tous les services existants, commencez par réfléchir sur vous. La première étape du Personal Branding, c’est de mieux se connaitre. Il s’agit d’une étape d’introspection que beaucoup ne veulent pas faire. Cela leur paraît fumeux alors qu’un profil en ligne, c’est du concret ! Mais, si on saute cette étape, au lieu de montrer notre singularité, nos talents, au lieu de bien communiquer sur notre projet, on regarde les autres et on fait pareil.

Si vous prenez ce temps de réflexion, vous sortirez votre profil en ligne un ou deux mois après les autres mais vous serez largement gagnant sur le long terme. Un recruteur fait vite la différence entre ceux qui cherchent à avoir une bonne image et qui ressemblent à tout le monde et ceux qui ont une image authentique et qui se différencient.

Et enfin quelle est pour toi la prochaine tendance dans les techniques de Personal Branding ? On parle souvent de la vidéo…

Loïc Le Meur, qui fait la préface de mon livre, a mis de côté sa plate-forme de micro-blogging vidéo. Cette décision de Loïc est une bonne façon de répondre à ta question ! La vidéo pose un problème tant en termes de personnalité que de culture. Par exemple, dès que j’allume ma vidéo sur skype, j’ai le trac ;-)

A mon avis, la nouvelle tendance du Personal Branding, c’est … ReputationSquad !!

Merci Olivier!

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Gérer la relation Parent Enfant sur Facebook: les Règles d’Or

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Avec 400 millions de membres dans le monde et 15 millions en France, Facebook est en train de réunir la génération des parents et leurs ados dans le même réseau social.

Cette cohabitation présente à la fois des opportunités et des risques. Il est donc capital de l’organiser au mieux en respectant quelques règles simples d’un côté comme de l’autre.

Voici les règles d’Or qu’un parent devrait respecter sur Facebook:

- N’ajoutez en Amis que des gens avec lesquels vous souhaitez partager quelque chose, si vous ne voulez pas partager de Photos, d’idées, de liens avec vos enfants.

- N’ajoutez pas vos Enfants sur Facebook pour les espionner.

- « Ne jouez pas aux jeunes »: développez votre propre réseau d’amis, n’ajoutez pas les Amis de vos enfants, ne vous mêlez pas de leur vie privée : ce n’est pas parce que c’est sur Facebook que vous gagnez le droit de vous mêler de leurs conversations.

- Réfléchissez avant de commenter des statuts ou photos, que ce soient les vôtres ou celles de vos enfants. Vous ne voulez pas les mettre mal à l’aise ou nuire à votre e-réputation.

Pour les Enfants:

- Vous aussi, n’ajoutez que les gens avec lesquels vous souhaitez partager. Si vos parents sont absents de Facebook ou que vous ne voulez pas ajouter, n’ajoutez pas non plus leurs amis, ceux-ci pourraient être tentés de faire des « rapports » à vos parents.

- Si vous souhaitez partager avec vos parents, prenez le temps de bien régler ce que vous voulez partager. Créez une liste spécifique et choisissez bien ce que vous allez partager dans vos critères de confidentialité.

- Réfléchissez avant de partager infos, photos et statuts: vous non plus ne voulez pas rendre vos parents mal à l’aise ou nuire à votre e-réputation.

Facebook peut devenir un merveilleux lieu d’échange trans-générationnel mais il n’a pas été pensé pour cela initialement: il a été créé par des étudiants pour des étudiants.

Il convient donc de prendre certaines précautions lorsque l’on désire accueillir sa famille dans ses Amis. Parents et Enfants doivent garder leurs jardins secrets donc créez et utilisez des listes spécifiques et tout ira pour le mieux.

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