Posté par Charlotte
dans Conseils Pratiques,
personal branding,
Reputation Squadtags board,
image,
marque,
partage,
pin,
pinterest,
portfolio,
produits,
réseaux sociaux 7 Commentaires
{lang: 'fr'}

Pinterest. Le web ne semble avoir plus que ce mot à la bouche.

Un réseau social de plus ? Hors de question me direz-vous, déjà trop occupé à gérer vos publications Facebook et Twitter, vos Foursquare, Tumblr et autres Instagram.
Et pourtant. Il se pourrait bien que vous vous mettiez à «piner » assez rapidement.
En effet, Pinterest semble se démarquer des autres réseaux, au vu de la croissance hors norme qu’il connait ces derniers temps : de 1,5 à 7,5 millions d’utilisateurs en l’espace de quatre mois. Pinterest a d’ailleurs été classé 60ème site le plus visité aux États-Unis pour la semaine du 16 janvier 2012, selon le cabinet d’études Experian Hitwise US.
Cela dit, on nous avait survendu Google +, qui au final ne semble pas tellement décoller.
Alors, Pinterest vaut-il le coup de s’y intéresser ?
Continue reading “Pinterest : j’y vais ou j’y vais pas ?” »
Ecrire un commentaire |
Voir les commentaires(7)
{lang: 'fr'}

Bon autant le dire avant toutes choses, je plaide ici pour ma paroisse.
Comme entrepreneur, je me dois d’avoir une vision pour Reputation Squad et donc pour son marché, son écosystème. La voici en ce qui concerne les évolutions que je vois se dessiner pour les prochains mois et qui vont en conséquence façonner une bonne partie de notre stratégie d’entreprise et en particulier nos recrutements et développements technologiques.
Bien sûr, j’en garde certaines pour moi car ce sont celles sur lesquelles je mise pour préserver nos avantages concurrentiels
Je tiens à souligner que parmi ces “prédictions”, plusieurs sont des tendances que nous avons déjà pu observer dans notre quotidien d’agence e-réputation.
1- Les réseaux sociaux se professionnalisent et montrent une capacité croissante à respecter la Loi des pays et par la même, la vie privée de leurs utilisateurs
Ex: Les données personnelles sont un enjeu majeur pour l’économie numérique mondiale, face à l’internationalisation des réseaux, le droit des données personnelles va tendre vers un renforcement et une harmonisation des règles entre les US et l’UE.
Ainsi, la directive « données personnelles » va être réformée sous la forme d’un règlement pour uniformiser la protection au sein des Etats membres.
Facebook intègrera des fonctionnalités spécifiques dans certains pays pour la suppression de ses informations personnelles.
2-Les citoyens se mettent à faire du e-lobbying
Ils le feront de manière systématique dès qu’un sujet est un tant soit peu mobilisateur. Les décisions se prendront de plus en plus dans la concertation et la transparence.
Ex: les mairies doivent mettre en place un dialogue quotidien sur les réseaux et chaque lancement de nouveaux projets, chantiers, etc. nécessite un véritable plan de communication pour évangéliser et éviter une paralysie par les contestataires de plus en plus organisés.
3- La Page de résultats Google perd de son importance devant l’individualisation des résultats
Une stratégie globale SEO et sociale devient indispensable.
Ex: Noyer un résultat négatif devient à la fois difficile et vain dans de nombreux cas, une stratégie plus complexe et complète s’impose face aux nouveaux algorithmes et au poids accordé au social.
4-Des usurpations d’identités sur les réseaux sociaux créeront de véritables crises corporate
Ex: Un faux compte Facebook d’un grand patron allemand a progressivement obtenu de nombreux journalistes comme friends. Il distille petit à petit des informations compromettantes, flairant le scoop, Bild Zeitung fait sa Une sur les frasques supposées du capitaine d’industrie. Bad buzz, cours de bourse qui plonge, condamnation par les politiques, etc. les conséquences sont bien réelles avant qu’un démenti ne mette fin à la polémique.
5-Les outils de veille sur les images deviennent un enjeu majeur
Il le seront d’autant plus face à l’explosion du nombre de photos partagées sur les réseaux traditionnels et à la popularisation des réseaux dédiés comme Instagram.
Ex: dans le tourisme, l’hôtellerie et la restauration; la réputation va évoluer de plus en plus rapidement et dépendre grandement des derniers flux de photos auxquels les internautes souscrivent. L’on ne pourra pas les ignorer pour comprendre la réalité de la perception de ces marques. D’autant plus que ces photos seront géolocalisées…
6-Des mouvements terroristes purement digitaux vont apparaître
Ils revendiqueront une indépendance vis-à-vis des groupuscules militants traditionnels.
Ex: un mouvement extrémiste chrétien nord-américain s’attaque aux systèmes informatiques des cliniques pratiquant l’IVG et met en ligne les dossiers médicaux de patients.
7-Le Droit de l’E-réputation se développe et une jurisprudence “dure” apparaît sur les questions plus graves
Ex: des campagnes de harcèlement ayant occasionné des conséquences financières graves sont sanctionnées de manière conséquente par les juges qui commencent à percevoir les enjeux de l’e-réputation.
8-La complexité de l’écosystème nécessite une taille critique pour les agences
Les clients attendent des solutions concrètes, globales et transnationales. Les agences doivent s’adapter avec des personnels qualifiés sur l’ensemble des métiers de l’e-réputation , une présence ou et/un staff international sont un prè-requis.
Ex: Pour gérer un retrait de produit dans l’industrie pharmaceutique, le laboratoire cherchera un interlocuteur susceptible de coordonner la communication e-corporate au niveau mondial.
9-Conséquence de cette situation
Les très petites structures se concentrant sur la formation et le conseil rencontrent des difficultés sur un marché mûrissant.
Ex: devant la dimension des enjeux (d’image comme financiers), les entreprises veulent des structures auxquelles elles peuvent demander des comptes le cas échéant et attendent une implication de long terme.
10-Les organisations syndicales vont mener de véritables cyberguerres militantes face aux multinationales
Ces cyberguerres auront pour but de faire plier les multinationales lors de négociations salariales, etc.
Ex: suite à l’annonce d’un plan de licenciement massif d’une société du CAC 40 annonçant des résultats financiers importants, un groupement de syndicats encourage ses militants à attaquer les pages facebook, à polluer les pages wikipédias et même à “outer” des informations personnelles des dirigeants obtenues de l’intérieur.
11-La voie que nous avons ouverte avec notre assurance e-réputation, première mondiale lancée en Juin avec Swiss Life, va se poursuivre et s’étendre
Tous les assureurs importants proposeront bientôt des solutions e-réputation pour les particuliers mais également pour les professionnels et les entreprises.
Reputation Squad aura de nouvelles annonces fortes sur ce thème durant l’année et il est probable que mon associé Fabrice rédige des billets sur ces questions prochainement.
Ex: L’assurance e-réputation des médecins apparaît pour couvrir ce risque en plus des nombreux risques pour lesquels ils souscrivent d’ores et déjà.
12-En France comme aux USA pour être ministre ou obtenir des postes en vue, votre e-réputation et votre influence sur les réseaux sociaux joueront un rôle précieux
Staline disait bien: “Le Pape, combien de divisions?”, le vainqueur de la Présidentielle dira probablement: “combien de followers?”. Il suffit de voir une Nadine Morano qui s’active sur Twitter au point que cela en devient même sa principale actualité.
Ex: que peut-on refuser à une NKM qui a 8 fois plus de followers que l’UMP???
13-La pérennité des business models reposant sur la crédulité des internautes va aller en déclinant à la vitesse grand V
Ex: de nombreux sites de voyance en ligne vont subir une baisse majeure de chiffre d’affaires.
14-Mesurer son influence ne sera plus un jeu mais un véritable enjeu marketing et commercial
Les entreprises évalueront le réseau de leurs recrues et leur charisme numérique avant de les embaucher.
Ex: de nombreuses agences digitales ne recruteront plus de community managers avec un Klout inférieur à 35.
Et vous, quelles sont vos prédictions?
Ecrire un commentaire |
Voir les commentaires(7)
Posté par Céline
dans Conseils Pratiques,
entreprises,
facebook,
Reputation Squad,
Réseaux sociaux,
twittertags corporate branding,
E-reputation entreprises,
facebook,
Google plus,
Marques,
Noël,
présence en ligne,
réseaux sociaux,
Social Media Marketing,
twitter,
webdesign 1 Commentaire
{lang: 'fr'}

Noël approche et ça se voit ! Dans les rues, les commerçants sont sur leur 31 et parent de rouge et de vert leur devanture de magasin. Sur la toile, il en est de même : rares sont les sites e-commerce qui ne se mettent pas aux couleurs de Noël. A quoi est dû ce phénomène ?
Une étude de la FEVAD nous apprend que 6,2 Milliards d’euros ont été dépensés en ligne pendant la période des fêtes de Noël 2010. Cette année, les prévisions sont à la hausse avec un chiffre qui s’élèverait à 7,4 Milliards. Au regard de ces statistiques alléchantes, les marques n’hésitent pas longtemps à desserrer les cordons de la bourse pour donner un petit coup de pouce à leur communication web. Objectif : augmenter le trafic et, bien sur, le chiffre d’affaires.
Séduire le client et encourager l’acte d’achat par une stratégie marketing attrayante autour d’une grande marque.
Pour satisfaire ces objectifs, plusieurs outils sont utilisés : les newsletters, les publicités (sur les sites d’informations par exemple), la mise en avant d’offres commerciales de fin d’année, etc. En revanche il existe une solution qui est encore peu (ou mal) utilisée : l’adaptation des habillages graphiques communautaires.
C’est d’autant plus étonnant que le social shopping est en plein essor. [Le social shopping est le mariage entre l’e-commerce et les réseaux sociaux. Il favorise le partage en ligne de l’expérience d’achats entre internautes.] Dès lors, pourquoi ne pas donner un air de fête à ces réseaux si précieux en recommandations sociales ? L’investissement en terme de coût et de moyen reste faible tandis que le ressenti sur l’image de marque s’en trouve grandi.
Il est difficile de quantifier les retombées de ce type de stratégie graphique. Nous pouvons cependant énumérer quelques avantages probants :
- la mise en avant du dynamisme de la marque à travers l’animation événementielle de ses réseaux,
- la création d’un lien de proximité entre la marque et l’internaute à travers le partage des valeurs traditionnelles des fêtes de fin d’année,
- l’esprit créatif de la marque et une volonté de se démarquer de ses concurrents (lorsque le travail graphique est original).
Il s’agit plus de retombées immatérielles que matérielles mais cela contribue fortement à entretenir (sinon à améliorer) l’e-réputation des marques.
Afin d’illustrer les point évoqués ci-dessus, voici trois études de cas portant sur de grandes marques internationales : Toy’r us, Ebay et Pringles. Elles vous éclaireront sur les différentes stratégies graphiques et créatives envisageables.
La mascotte Toys’r us, un concept réussi qui entretient la e-réputation ludique de l’enseigne sur les réseaux sociaux.
Facile – me direz-vous – de créer un visuel ludique lorsqu’on est une marque de jouets. Toys’r us est pourtant la seule enseigne qui tire son épingle du jeu grâce à la création d’une girafe en guise de mascotte de Noël. On retrouve cette dernière dans deux situations différentes sur Facebook et Twitter (entourée du Père Noël et de ses lutins, accompagnée d’un enfant). Cela contribue à donner de la consistance à ce personnage-peluche qui semble prendre vie, illustrant ainsi la magie de Noël.
Bref, vous l’aurez compris, Toys’r us a su intelligemment tirer profit de son secteur d’activité.

Habillage graphique des compte Facebook et Twitter de Toys'r us pour Noël
La contextualisation du logotype d’Ebay sur les présences en ligne de la marque.
L’intérêt de l’habillage de Noël d’Ebay ne réside pas dans l’originalité des flocons de neige ou de la guirlande lumineuse mais dans son avatar Facebook. Le contour blanc du logo (spécifié dans la charte graphique de leur identité visuelle) faisait un manteau neigeux tout trouvé. Posez-le sur un paysage enneigé dont le ciel est constellé de flocons et vous obtiendrez une mise en situation pertinente du logo. Il est simplement dommage de ne pas retrouver ce même avatar sur Twitter. Ce manque de cohérence est cependant compensé par la reprise de certains éléments graphiques (flocons, fond bleu glacier, suspensions de rubans rouges, etc) qui permettent de conserver une unité entre les deux habillages.

Habillage graphique des comptes Facebook et Twitter d'Ebay pour Noël
Pringles ou l’art de mettre en scène son produit phare sur les réseaux sociaux.
A première vue, la chips Pringles possède une forme qui exclue toute analogie visuelle (hormis à la tuile). Et pourtant la marque a su sortir son produit de son usage culinaire traditionnel pour lui donner un rôle d’une autre dimension : illuminer les fêtes de Noël. Ainsi, la chips se retrouve tout à tour guirlande de Noël, père Noël ou encore rennes. Que d’imagination ! Le thème de l’illumination est même pris au pied de la lettre à travers une application dont le but est de décorer sa maison. Un dispositif complet, ou presque…
On regrettera en effet que cet habillage Facebook (qui fait écho au site web) ne soit pas repris sur le compte Twitter resté classique.

Habillage graphique du compte Facebook de Pringles pour Noël
Un point sur les stratégies et les bonnes pratiques graphiques des habillages communautaires de Noël
Au terme de cette étude, voici donc quelques conseils pour bien réussir l’habillage graphique festif de vos réseaux sociaux :
- Globalement, les adaptations de logo sont encore rares à croire que les grandes marques sont frileuses à l’idée de toucher à leur charte graphique. A l’image d’Ebay, il est pourtant possible de mettre en contexte un logo tout en respectant ses règles d’utilisation. N’hésitez donc pas à personnaliser vos avatars.
- Lorsque vous adaptez graphiquement l’interface Facebook, faites le aussi pour Twitter (voir pour Google +) afin de conserver une cohérence.
- Les pages Google + ne font pas partie des interfaces communautaires « noëlisées » car encore trop récentes (les marques commencent tout juste à les personnaliser aux couleurs de leur identité visuelle). Investir Google+ serait peut être un bon moyen de marquer votre différence et votre esprit d’innovation.
- Ne bâclez pas le design : un visuel de Noël « cheap » serait préjudiciable. Dans ce cas, mieux vaut conserver votre visuel classique.
- Trouvez une idée originale en corrélation avec l’esprit de votre marque : ajouter simplement des boules et un sapin à l’interface n’a pas d’intérêt.
- De même, ne vous sentez pas obligés d’utiliser massivement la couleur rouge. L’exemple de Toys’r us nous montre bien qu’il est possible de nous plonger dans l’ambiance de Noël avec un code coloré à dominante bleu/vert.
Quelques conseils pour bien démarrer avec les nouvelles pages marques de Twitter
Vous aurez remarqué depuis hier un changement de taille au niveau de l’interface Twitter. Les pages dédiées aux marques présentent dorénavant une organisation différente de l’information. Comment en tirer profit pour personnaliser davantage votre compte? Voici quelques éléments de réponse :
- Investissez absolument le bandeau horizontal situé sous votre avatar. Étant donné que ce nouvel espace prend toute la largeur de votre page, son impact visuel est très fort. C’est l’occasion rêvé d’y mettre un visuel en lien avec votre campagne de Noël.
- Continuez d’optimiser le fond d’écran (et particulièrement son bord gauche) pour y mettre des illustrations et un message marketing. Vous pouvez aussi éventuellement y mettre des url afin d’indiquer votre présence sur d’autres réseaux.
- Enfin, pour une plus grande cohérence avec les fêtes de fin d’année, il est préférable que les images et les vidéos tweetées soient orientées Noël. En effet, plusieurs modifications de l’interface conduisent à une plus grande visibilité de ces médiums. Les photos et vidéos sont désormais visibles directement dans l’interface grâce à une fonction « voir la photo/vidéo » qui déroule le contenu dans le page. Ces visuels étant destinés à apparaitre sur votre page, mieux vaut qu’ils soient en lien avec votre campagne du moment.
Cette liste de préconisation est non-exhaustive mais vous donne quelques pistes si vous souhaitez vous lancer dans l’aventure de la customisation graphique communautaire.
Et vous, avez-vous aussi été séduits par la « noëlisation » des réseaux d’une marque ? Si oui, n’hésitez pas à nous faire partager des exemples que nous pourrons ajouter à la galerie ci-dessous :
Proposez vos découvertes et vos propres créations dans les commentaires ci-dessous ou directement sur twitter en mentionnant l’auteur @CelineRouquie
Ecrire un commentaire |
Voir les commentaires(1)
Posté par Charlotte
dans Conseils Pratiques,
e-reputation,
personal branding,
Reputation Squad,
Réseaux sociaux,
Vidéos,
Vie privéetags arnaque,
e-reputation,
escroc,
webcam,
youtube 2 Commentaires
{lang: 'fr'}
Nous connaissons cet été une véritable explosion des appels concernant les arnaques à la webcam (voir Les Inrocks à ce sujet également). La situation est inquiétante et laisse présager une hausse des arnaques à l’e-réputation dans l’avenir. Les faits que nous retraçons ci-dessous sont désormais communs, puisque nous recevons plusieurs appels quotidiens depuis quelques semaines (même si le phénomène existe depuis au moins deux ans).
1- Qu’est-ce qu’une arnaque à la webcam ?
Le mécanisme semble être toujours le même: un individu de sexe masculin fait la connaissance d’une jeune fille sur un site de rencontres, ils discutent, puis celle-ci demande à poursuivre la conversation avec un outil de chat à la webcam comme MSN, Skype, etc.
A l’aide de phrases comme celles-ci, la jeune fille incite la future victime à aller au-delà du simple déballage verbal :

La caméra est maintenant en marche, le piège va pouvoir se refermer sur l’apprenti séducteur trop crédule :

Histoire de s’assurer une production vidéo particulièrement impactante, la réalisatrice en herbe suggère des idées à son « acteur » :

La confiance, le lien étant installé, il s’agit maintenant de récupérer les numéros de téléphone de la victime ainsi que son nom et prénom… Une fois cette démarche d’identification accomplie, le ton va pouvoir changer :


Grâce aux nom et prénom de la victime, le maître-chanteur peut aisément reconstituer, via Facebook et autres Viadeo, en quelques secondes, le cercle familial, amical et professionnel de M. X.
La pression est maximale, le chantage à l’e-réputation est en place.
2- Comment réagir ?
Contacter la Police ?
Oui probablement. Cependant plusieurs victimes nous ont rapporté que la Police leur avait conseillé d’« appeler Reputation Squad ». Le serpent se mord la queue, si je peux me permettre de m’exprimer ainsi.
Faire supprimer la vidéo de Youtube :
La démarche est en fait assez simple. Lorsque vous suivez le lien YouTube fournit par l’escroc, cliquez immédiatement sur le bouton « Peut offenser ». Les robots de Youtube feront leur œuvre et supprimeront le contenu pornographique très rapidement.

Ne répondez jamais aux emails que vous allez recevoir :
Vous allez recevoir de nombreux emails venant par exemple de « YouTube », de la « Police des Pervers » et autres. Il s’agit bien sûr de manipulations de votre escroc, ignorez donc ces mails.

Que faire d’autre ?
Si le maître-chanteur ne détient pas vos véritables noms et prénoms, bannissez simplement la personne de vos contacts, et supprimez tous vos comptes sociaux utilisant l’email que l’escroc a en sa possession.
Si au contraire, vous avez été identifié, supprimez tout de suite vos comptes sociaux entièrement : Facebook, LinkedIn, Viadeo, Twitter, tout ce qui permet d’entrer en contact avec votre entourage et d’entacher votre e-réputation.
Vous allez également devoir vous lancer dans une longue période d’auto-googlisation, activité solitaire peut plaisante, mais des plus nécessaires pour s’assurer que la vidéo ne réapparait pas…
De manière générale, les escrocs semblent abandonner rapidement, dès lors que la récupération de l’argent devient difficile.
Conclusion :
Les arnaques à l’e-réputation n’en sont encore qu’à leurs balbutiements ; ce qui est décrit dans ce post demeure artisanal et ne peut être réalisé qu’à partir de pays avec un Etat de Droit défaillant. Cependant, il est capital d’intégrer dès aujourd’hui le fait que de telles manipulations peuvent se produire. Bien sûr, tout le monde n’a pas l’envie de montrer son intimité devant une webcam, mais les possibilités de pièges sont infinies, et il serait naïf de penser que cela n’arrive qu’aux autres.
Sachez que les arnaques à l’e-réputation reposant sur des chantages peuvent également concerner des entreprises : création de sites dénigrants par exemple, qui ne seront supprimés qu’en échange de remises d’argent.
Ecrire un commentaire |
Voir les commentaires(2)
{lang: 'fr'}
Du jamais vu! Reputation Squad et Swiss Life lancent la première offre d’assurance pour la protection de la réputation des particuliers sur Internet.
Selon un sondage Harris, 72% des internautes ne sauraient pas comment supprimer des contenus diffusés à leur insu sur Internet. Avec cette nouvelle offre, pour seulement 9,90€/mois pour le souscripteur et sa famille, Reputation Squad et Swiss Life mettent à disposition des particuliers les moyens à la fois financiers, juridiques et techniques pour les protéger en cas d’atteinte à leur réputation sur Internet.
« Ce partenariat significatif avec Swiss Life vient confirmer la pertinence de l’approche de l’E-réputation par Reputation Squad. » déclare Fabrice Ivara « L’image sur le web est enfin perçue comme un capital à préserver pour tous les internautes. »
Pour en savoir plus rendez-vous sur http://www.swisslife-direct.fr/proteger-son-image-sur-le-web.html
Ecrire un commentaire |
Voir les commentaires(1)
{lang: 'fr'}

Assurance e-reputation
Face à l’augmentation croissante des atteintes aux individus sur internet, le risque pour chacun de devoir un jour faire face à une crise d’e-reputation est aujourd’hui bien réel, à tel point que comme pour toute activité humaine comportant des risques, il est intéressant de se pencher sur le concept d’ assurance e-reputation.
Risque = assurance
Les particuliers se protègent en souscrivant des assurances dans des domaines aussi variés que la santé (mutuelle), la vieillesse (assurance vie) ou encore le transport de marchandises. Dès lors qu’une activité est susceptible d’entraîner des dommages pour la personne qui l’exerce ou des tiers, il est possible de faire appel à un assureur pour couvrir ces risques. L’on comprend alors mieux l’intérêt de réfléchir à la pertinence d’une assurance e-reputation.
Assurer l’e-reputation : quels risques à couvrir ?
Internet étant omniprésent aujourd’hui dans la vie quotidienne, chaque individu est potentiellement la cible d’un problème d’e-reputation. L’apparition et l’accroissement de la dimension sociale du web ont changé internet et ses usages, qu’ils soient bienveillants ou malveillants.
Diffamation, injures, atteintes à la vie privée, usurpation d’identité… le web regorge de supports pouvant servir à commettre un délit parfois très grave, en seulement quelques clics. Le côté virtuel du réseau accentue cette tendance : la publication d’un message diffamatoire anonyme ne nécessite en effet aucun courage.
Assurer l’e-reputation des individus, c’est ainsi assurer des risques essentiellement juridiques : un ex petit ami diffuse sur internet des vidéos volées de son ancienne compagne et porte atteinte à sa vie privée ; un ancien partenaire crée un faux profil facebook d’un des dirigeants d’une société par vengeance et se rend coupable d’usurpation d’identité.
En cas d’atteinte sur internet, l’assuré pourrait bénéficier automatiquement et immédiatement de l’intervention d’une équipe d’experts (juristes et avocats, professionnels du référencement et de la communication web) afin de trouver une solution au problème d’e-reputation.
L’intérêt d’une assurance e-reputation par rapport à une prestation classique est son faible coût : moyennant une cotisation annuelle relativement faible, tout individu pourrait bénéficier d’une protection juridique dédiée à internet, en reprenant le modèle d’une assurance classique.
L’obligation d’assurance e-reputation : science-fiction ou anticipation ?
Par analogie avec l’assurance automobile obligatoire, on pourrait aller jusqu’à se demander si l’omniprésence du web ne risque pas de conduire à terme à contraindre légalement les gens à s’assurer avant de pouvoir se connecter à internet. Science-fiction ou pas, assurer son e-reputation pourrait devenir un jour aussi important qu’une simple assurance en responsabilité civile.
Ecrire un commentaire |
Voir les commentaires(0)
{lang: 'fr'}
Photo : France Soir
Une nouvelle tendance de l’e-reputation des entreprises est l’arrivée des syndicats sur votre première page de résultats Google (recherche : « nom de votre entreprise »). Ce phénomène était encore peu négligeable en début d’année 2010 mais tend à se développer fortement.
Portrait robot des entreprises concernées :
Chiffre d’affaires : compris entre 50 millions d’euros et 1 milliard d’euros
Nombre de salariés : entre 300 et 1500
Niveau d’activité syndicale : peu importe
Secteurs d’activité : services, industrie, distribution
Nous allons tenter ici de répondre aux 4 principales questions que cela soulève en général chez nos clients.
1-Le blog d’un des syndicats de mon entreprise est placé en deuxième position sur Google lorsque l’on fait une recherche sur elle. Comment est-ce possible ?
Il s’agit tout simplement de l’algorithme Google qui valorise les blogs et en particulier ceux qui sont très actifs. Nous avons constaté que les syndicats alimentaient très régulièrement leur blog ce qui leur confère une certaine « puissance ». En revanche, avoir le blog de son syndicat sur la première page de Google révèle en général un manque d’activité sur internet de votre entreprise ou une activité mal organisée. Pour cela, nous vous conseillons de développer vos relations presse en ligne, de ne pas hésiter à créer des sous-sites sur des thématiques importantes pour votre entreprise (recrutement, produits…), de produire du contenu régulièrement (articles de blog, articles dans la presse en ligne, offres d’emploi, etc.).
2-Est-ce grave pour l’image de mon entreprise ?
Oui et non. Non parce que cela fait partie de la variété des informations disponibles sur Internet et que cela n’a en soit rien de choquant. Oui parce que cela n’est surement pas l’information la plus pertinente pour un client, un fournisseur ou à un banquier. Il serait préférable que ces personnes découvrent d’abord votre expertise, avant un article relatant avec virulence la fermeture d’une de vos usines en 2006 lorsque votre société faisait face à des difficultés financières. Ce n’est pas tant que le contenu en lui-même qui pose problème, que son ordre d’apparition et l’absence de contre-argumentaire.
D’une manière générale, l’impact dépend beaucoup du ton employé et des informations divulguées.
3-Certaines informations confidentielles ont été dévoilées sur le blog du syndicat de ma société. Que dois-je faire ?
La « jurisprudence » Wikileaks montre que l’entreprise doit se tenir prête à ce que des informations confidentielles sortent de ses murs et à les voir ainsi divulguées. En revanche, n’est pas Wikileaks et ses centaines de « sites miroirs » qui veut. Les personnes qui écrivent sur le blog de votre syndicat sont en général en France et facilement identifiables, de plus leur objectif premier n’est probablement pas de nuire à leur entreprise. Ce qu’elles écrivent est donc encadré par la loi Française.
Deux conseils très importants :
(1) Evitez d’employer directement la voie juridique contre les personnes concernées, car cela peut être mal perçu par les salariés et certains n’ont pas toujours conscience de l’impact de ce qu’ils écrivent. Prenez le temps d’expliquer l’impact que certaines déclarations publiques peuvent avoir sur l’activité de l’entreprise et l’emploi, privilégiez toujours la négociation dans un premier temps.
(2) N’attendez pas trop avant de réagir, il existe de nombreux vides juridiques sur ces questions et les délais de prescription pour diffamation sont de 3 mois après la première publication.
4-Mon entreprise n’a pas cette problématique, en quoi dois-je faire attention ?
Cela ne concerne pas seulement la relation avec vos syndicats sur internet mais avec l’ensemble de votre écosystème web. Les principales règles sont de surveiller ce qui se dit sur vous et d’être le plus proactif possible sur Internet. Dans le cas contraire, vous vous exposez à ce que d’autres personnes (syndicats, presse, clients, rumeurs…) prennent quasi totalement en main votre e-réputation.
Ecrire un commentaire |
Voir les commentaires(0)
{lang: 'fr'}

Sale temps pour l’escroc. Le web social permet aux entreprises d’échanger directement avec leurs consommateurs (et la « communauté »), à une personne de rester proche de ses amis, en résumé combine transparence et fluidité dans les relations entre individus. Cette transparence ne fait pas l’affaire des escrocs, qui ont en général cette fâcheuse mais logique tendance à vouloir rester caché.
Nous avons répertorié ici certains escrocs ou escroqueries célèbres afin de voir si leurs modi operandi auraient résisté à une légère analyse de leur e-reputation :
Christophe Rocancourt : Los Angeles
L’un de ses stratagèmes les plus célèbres a consisté à se faire passer pour un champion de boxe venu disputer un combat à Los Angeles. Technique qui lui permit de pénétrer un milieu huppé peuplé de ses futures victimes (pigeons ?).
Notre analyse : Christophe Rocancourt ne pourrait raisonnablement pas mener à bien un tel scénario de nos jours. A l’heure des smart phones, de la googlisation généralisée, son stratagème aurait immédiatement été démasqué. Il aurait pu prendre les devants en se créant un blog, en diffusant des photos de lui mais quid des liens classiques rattachés à un sportif de haut niveau (wikipedia, presse sportive, fédérations…) ? Il aurait donc été démasqué.
Troy David Stratos : le faux acquéreur immobilier
Cet individu, après avoir mené diverses escroqueries en Amérique du nord, s’est fait passer pour un riche acquéreur de biens immobiliers à Paris. Durant plusieurs mois, il s’est fait subventionner un train de vie de milliardaire à Paris par les futurs vendeurs, prétextant attendre des virements de l’étranger.
A noter : Monsieur Stratos aka David Burton avait visiblement crédibilisé son e-reputation par un site personnel.
Notre analyse : Un multimillionnaire dispose en général d’une image en ligne qu’il est difficile de falsifier : site de son entreprise, photos dans la presse, œuvres caritatives, vie mondaine, amitiés affichées, scandales, etc. Une étude peu poussée de la présence en ligne de Monsieur Stratos aurait pu alerter ses victimes.
Arnaques aux investisseurs étrangers
Cette arnaque a été déclinée de nombreuses fois mais nous pouvons exposer un de ses exemples : un avocat contacte un homme d’affaire pour lui dire que le consortium qu’il représente souhaite investir 60 millions d’euros par son intermédiaire dans l’immobilier, dont 10 millions en espèces. Lors de la livraison des espèces, les avocats expliquent s’être fait bloquer la somme lors d’une escale à Genève : Ils ont besoin de 200 000 euros pour la débloquer. Une fois les 200 000 euros versés par la cible, les avocats disparaissent.
A noter : les faux avocats font tout de même l’effort de créer un site internet de leur cabinet.
Notre analyse : il suffit de 10 minutes pour détecter qu’il y a une supercherie. Le « whois » (dépôt du nom de domaine consultable sur le net) du site du cabinet d’avocat est en général masqué ou déposé dans un autre pays que celui du cabinet, les photos du site proviennent en général de banque d’images (photo de mannequins anglo-saxons très « proprettes »), la « googlisation » des associés amènera en général au mieux sur des profils professionnels peu actifs, il n’y aura pas de publication juridique ou d’inscription à annuaires professionnels, pas d’article dans la presse, le standard ne répondra sûrement pas…
Tout cela nous amène donc à 7 règles d’or à appliquer pour que la mort de l’escroc soit effective:
1-Commencez par « googliser » une personne dès que vous avez le moindre doute sur ses intentions. Cela n’a rien d’intrusif, se dit sans problème à son interlocuteur (régulièrement des clients confient m’avoir googlisé). S’il n’y a pas la moindre information alors que la personne vous a annoncé une expérience dans les affaires, méfiez-vous.
2-L’escroc, masqué sous un nom d’emprunt, aura du mal à afficher de vrais amitiés. Une relation établie avec une personne reconnue sera un élément rassurant (mention sur le blog de la personne, vidéo en commun, etc.).De même, un compte Facebook avec de nombreux « Friends » qui interagissent avec lui est difficile à simuler. Ne vous laissez pas avoir par une simple photo dans une soirée publiée dans la presse.
3-La présence dans les médias traditionnels est difficile à reproduire et pourra être un gage que votre interlocuteur existe vraiment. Le principe reste cependant de se méfier les médias pouvant être manipulés sur le court terme.
4-Faites des rapprochements de photos entre l’interlocuteur que vous avez vu, les réseaux sociaux, une recherche Google image des actionnaires des sociétés dont il vous a parlé. S’il n’est pas vigilent, vous pourrez tomber sur un de ses alias.
5-Googlisez les entreprises mentionnées sur le CV de la personne (celui que vous aurez récupéré sur Linkedin par exemple). Une absence récurrente de site internet ou de registre du commerce de ces dernières pourra vous mettre la puce à l’oreille.
6-Vérifiez la cohérence des chiffres, s’il se prétend milliardaire et propriétaire de la « ABC S.A. » immatriculée en Belgique, vérifiez que la société en question existe et que son capital social et son bilan sont cohérents avec ses dires.
7-Renseignez-vous sur le « Whois » des sites supposés crédibiliser votre interlocuteur (site de son entreprise, site personnel…) et comparez les coordonnées trouvées avec celles dont vous disposez. Méfiez vous des « whois » anonymisés.
Il existe bien sûr des exceptions et certains parcours peuvent laisser que peu de traces sur le Web. Ces quelques règles devraient cependant vous aider dans la majeure partie des situations.
Ecrire un commentaire |
Voir les commentaires(0)
{lang: 'fr'}

Référencement et e-réputation
« Le SEO (référencement) de réputation et de marque est l’avenir » est un article issu du site SearchEngineJournal.com, cet article a été traduit et sélectionné par Xavier Vespa.
Si je disais à un client de réorienter une partie de son budget de référencement vers des requêtes correspondant au nom de sa marque et non plus vers des requêtes génériques, celui-ci me rierait au nez.
Les professionnels de tout rang ont compris il y a seulement quelques années l’intérêt du SEO (référencement naturel): ils savent maintenant que pour générer plus de trafic, plus de ventes et plus de chiffre d’affaires, ils doivent optimiser leurs sites pour apparaître sur les mots-clés stratégiques le plus haut possible dans les moteurs de recherche. Le marché des professionnels en référencement naturel a connu une forte croissance, du simple freelance à l’agence pluri-disciplinaire. La guerre aux mots-clés est aujourd’hui déclarée, mais voici quelques pistes afin de diversifier son approche du référencement naturel:
1. Cibler le long-tail, générer du trafic en optimisant une gamme plus large de combinaison de mots-clés.
2. Optimiser son site sur des termes de géolocalisation, et ainsi optimiser sa présence dans les régions où on est présent. Optimiser la géolocalisation d’un site garantit moins de concurrence, mais aussi des volumes de recherche corrélativement moins importants.
3. Finalement, et c’est là que je sens que les choses vont aller très vite dans les prochaines années, surtout pour les grandes et moyennes entreprises qui ont un budget publicitaire conséquent et beaucoup de trafic, il est aussi nécessaire d’optimiser sa présence sur son propre nom de marque.
Si l’on jète un coup d’oeil aux analyses de trafic de certaines entreprises, on remarque que le nom de la marque est un mot-clé qui génère du trafic. Par exemple, savez-vous combien de personnes tapent « Facebook » dans Google pour accéder à leur profile?… 1 680 000 000 l’ont déjà fait!
Cette donne n’inclut pas les typos, donc imaginez maintenant que votre client ne reçoive qu’un fragment des internautes qui font une recherche sur le nom de sa marque, qui s’intéressent à sa réputation. Aujourd’hui les professionnels du référencement naturel ont tendance à négliger cette dimension, mais réfléchissons un moment à ce qu’il peut se passer si les sites qui figurent en première page des résultats Google sur le nom de la marque de votre client ne lui appartiennent pas? Tout d’abord il perd du trafic qualifié. Mais surtout s’il figure sur la page de résultats de sa marque 3 ou 4 liens négatifs (vrais ou faux), alors vous pourriez perdre beaucoup de visiteurs car les internautes vont plus s’intéresser aux liens négatifs qu’au reste.
Dans les prochaines années, le SEO de gestion de marque et le SEO de gestion de l’e-réputation devront littéralement être offerts comme un service à part aux clients, car être numéro un sur le nom de sa marque ne suffit plus pour garantir la protection d’une marque en ligne.
lire l’article original: http://www.searchenginejournal.com/why-brand-and-reputation-management-seo-are-the-way-forwards/23814/#ixzz0ywdmGpFz
Ecrire un commentaire |
Voir les commentaires(2)
{lang: 'fr'}

Ereputation et Personal Branding
Ce petit billet du Vendredi est un « avertissement » aux nombreuses personnes qui ont traité la rédaction et la diffusion de leur parcours avec trop de laxisme jusqu’à maintenant. Par le passé, la tolérance était plus grande et les outils de vérification moins accessibles mais la donne a changé et il vous faut penser aux conséquences possibles sur votre E-reputation.
Le Net ne pardonne pas, les vérifications sont devenues beaucoup plus aisées qu’auparavant au travers des sites tels que :
- Associations professionnelles
- Associations d’anciens en ligne
- Communiqués de presse de vos précédents employeurs
- Eléments diffusés sur les réseaux sociaux par d’anciens collègues
- Etc.
Toutes ces informations jadis si complexes à réunir et à vérifier sont désormais de plus en plus disponibles et leurs auteurs joignables.
Les approximations ne pardonnent plus, l’épisode Rachida Dati doit servir d’avertissement à tous et pas seulement à des personnalités exposées. Mentir sur son CV a bien entendu toujours été risqué mais il faut également prendre le plus grand soin quant à la précision des termes choisis lors de sa rédaction:
- Avoir suivi une formation de 3e cycle dans une Grande Ecole et être diplômé du cursus ne sont pas la même chose.
- Une formation dont on sort diplômé et une formation que l’on a simplement suivie ne doivent pas être présentées de la même manière.
- Les formations complémentaires non-diplômantes ne devraient pas être présentées pour ce qu’elles ne sont pas.
- Avoir évolué dans un grand groupe ou dans une filiale éloignée…
- Etc. (la liste est longue).
En manquant de précisions, vous prenez le risque de voir votre éthique remise en cause, un manque d’attention aux détails pourrait passer pour de la malhonnêteté, une volonté de tromper.
Dans la description de votre profession comme de votre parcours professionnel, soyez honnête mais également précis.
Quelques règles d’Or:
- Assumez votre âge
- Assumez la réalité de votre statut (étudiant, entrepreneur, freelance, salarié, etc.)
- Si vous n’avez pas de véritables diplômes, ne travestissez pas vos formations courtes mais revendiquez au contraire votre côté self-made man ou woman
- Soyez précis sur les points essentiels de votre parcours (diplômes obtenus, postes occupés, etc.)
Enfin, si vous avez fait des erreurs de jugement par le passé ou commis des imprécisions et qu’elles apparaissent dans vos pages de résultats, efforcez-vous de les corriger c’est le plus souvent encore possible. Le Personal Branding commence par là.
Ecrire un commentaire |
Voir les commentaires(2)